Libérez votre plume pour alléger votre Ame

Photo Heather Hansen by Bryan Tarnowski

Jeudi, Paris m’a accueilli avec un rayon de soleil. Une belle journée pour faire une belle rencontre. Il y a des jours, comme ça, où on est contente de se lever à l’idée que tout est possible.

J’ai rencontré la douce Caroline, et là « clap » voici une séance positive de « la vie est belle ». Caroline aussi a pris une claque dans la tête. A 32 ans un cancer a mis son dévolu sur son sein alors qu’elle était tranquillement installée les pieds dans l’eau de la Martinique. Caroline aime les mots. Elle aime jouer avec, les assembler, les faire chanter mais là il fallait qu’ils lui servent à penser ses maux. Dans le moment de la solitude du « après traitement » où « vous êtes sauvée », « au revoir madame, à dans 1 an pour vos contrôles », 3 millions, peut-être même plus, de questions vous torturent l’esprit sur ce que l’on va devenir. Caroline a choisi d’écrire ses émotions, ses ressentis, son sentiment d’abandon à la sortie de ses traitements. Elle a comblé ce vide, cette blessure, ses maux avec ses mots, parce qu’ils avaient du sens pour elle. L’écriture est venue naturellement comme un thérapie à son épreuve. Ca lui a donné la force de traverser ce désert, de se reconnecter avec elle-même, de libérer son esprit, de se pardonner, de se reconnecter avec son entourage. Essayer d’exprimer ce que l’on ressent n’est pas facile. Trouver la justesse, l’intensité de ses émotions. Ses écrits lui ont fait tellement de bien, qu’elle a pensé, à juste titre, que cela pouvait servir à d’autres femmes. Bingo, elle en fait un livre « En mon sein » pour partager ce qu’elle a ressenti et les astuces qu’elle a trouvées pour s’en sortir. Pour Caroline, cela ne s’arrête pas là, elle a décidé de continuer dans l’écriture et elle est actuellement sur 4 projets! Rien que ça. Il faut s’attendre à de belles surprises en 2017 #asuivre.

Ce qui est important dans tout cela c’est le pouvoir de l’écriture. Un journal intime, de gratitude est un moyen de booster son estime de soi. Juste pour soi sans l’idée de le faire lire. Pas de blog ou de livre, juste des lignes modestement alignées pour alléger son esprit, prendre du recul, écrire une lettre à un destinataire inconnu ou à une personne avec qui on ne peut échanger. Il y a mille raisons de se servir de l’écriture.

Il n’y a pas d’âge, pas d’heure, pas de lieu, pas de jour idéal pour écrire. Cela aide à trouver sa voie, la où nous sous sentons à notre juste place. On libère ses tripes, on lâche prise. Essayez, faites vous confiance, n’attendez pas que les autres vous dises « Oui, c’est bien ce que tu écris ». Faites le pour vous. Ceux qui se reconnaîtront dans vos paroles, si vous décidez de les partager, vous suivront.

Pour Noël, offrez-vous votre premier cahier libérateur!

Sur le web vous trouverez des exercices d’écriture, des ateliers d’écritures, des meet up où l’on peut partager la joie de l’écriture.

Blog L’écriture de Caro

#LiberezVosMaux #LiberezVosMots

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Respect yourself*

« Respect Yourself, na na na naaaaa na » Afficher l'image d'origine vous vous souvenez  The Staple Singers 1972

C’est en sortant d’un spectacle  « Nous les filles »   de la compagnie Piment, langue d’oiseau que cette chanson m’a envahi… et je n’arrive pas à m’en défaire. Ce spectacle sur le rapport des femmes à leur corps dans la société actuelle, m’a remis la notion de respect de soi-même au centre de mes réflexions.  Ce spectacle met en lumière le parcours de notre vie, de la naissance à notre dernier jour. Le reflet de ce que nous sommes et de ce que nous captons de la société.  C’est clair, nous construisons notre propre image en fonction de notre entourage.  Regardons nous dans le miroir et que sommes-nous devenues? Il ne s’agit pas de remettre en question le passé. Non,  il faut apprendre à faire avec ce que nous avons acquis et ce qu’on nous a donné.  Et aujourd’hui où en sommes-nous? Que voyons nous dans ce reflet? Une femme fière de ce qu’elle est pour elle-même? et non pas pour les aux autres?

Et là je rencontre Jeanne Aigre et Marie Remords. Jeanne me démontre que si elle n’est pas ce qu’elle rêvait d’être, c’est la société qui lui a rendue la vie dure et que les hommes sont avilissants et tout et tout.  Que c’est une fatalité de perdre sa dignité, c’est comme ça, on y peut rien…. Marie, elle, regrette le temps, un temps d’avant où c’était mieux, où les rapports avec les gens étaient mieux, où le respect était inné, que ce n’est plus pareil et que c’est bien triste parce que personne ne la respecte.

Oh hey les filles! on se réveille! et on regarde vraiment dans le miroir, on fait pas semblant. Oui parce qu’il s’agit bien de prendre conscience que nous devons nous respecter pour que les autres nous respectent. Que ce n’est pas une fatalité de perdre sa dignité.  Bon, on repart à zéro, il n’est jamais trop tard. On refait son Mood Board.  Quelle femme voulons-nous être? de quoi avons nous envie pour nous même et de quoi nous n’avons pas envie? Il ne faut pas confondre faire plaisir aux autres, en s’oubliant, sans se faire plaisir. Il ne s’agit pas de dire, plus tard, après ça je m’occupe de moi, j’aurais plus de temps, plus d’argent, moins de ceci, moins de cela, etc . Moi aussi j’ai été comme ça. Des rêves plein la tête, un idéal de vie fabuleux, des relations idéales. Tout y était, seulement j’avais juste oublié de vivre ma vie. Je vivais par procuration. Et puis un jour on prend conscience, en fait on prend une grosse claque, et là, nous savons ce qui est juste pour nous même et nous prenons la décision d’agir.

Le respect de soi même naît de notre pouvoir et non de notre faiblesse.

Et bien nous voici de nouveau autour de notre estime de soi, et notre capacité de croire en nous. En tout cas, il s’agit de faire de notre mieux , rappelez-vous les « accords Toltèques » pour arriver à avoir ce que l’on veut sans tricher. Les autres nous respecteront quand nous nous traitons de façon positive. Le respect de soi implique que nous choisissions nos sentiments à chaque instant. Nous avons toutes un rôle à jouer dans notre vie, avec sincérité, sans se voiler la face. Ce n’est pas une fatalité.

« J’accepte la grande aventure d’être moi » Simone de Beauvoir

Alors un peu d’aide, parce que le chantier est large, et qu’il faut bien commencer par quelque chose de facile, qui nous parle. Voici des exemples de phrases que nous disons, ou avons dites. Changeons juste notre vision des choses. Utilisons un kaléidoscope.

Je n’ai pas fait mon ménage Afficher l'image d'origine   Je me suis accordée du temps Afficher l'image d'origine

J’ai des ridesAfficher l'image d'origine          Elles sont l’expression de ma sagesseAfficher l'image d'origine

J’ai des grosses fesses    Afficher l'image d'origine  J’ai une assise confortable et généreuseAfficher l'image d'origine

Je ne suis pas assez intelligente   Afficher l'image d'origine  J’ai des compétences à développer Afficher l'image d'origine

A vous de continuer la liste, je suis sure que vous avez plein de bonnes idées 😉 Partagez les avec plaisir.

Alors oublions notre résignation, apprenons de nous même pour ne pas vivre en boucle des situations que nous ne voulons pas. Prenons conscience de nos forces, de nos capacités à faire nos choix, à changer d’avis et à dire non. Suivez votre intuition. Faites la chasse aux excuses.

#YesWeCan

Référence: je vous propose un livre pour purifier l’ego et affirmer son identité « Choisir la joie » de Sayana Roman

Sinon , « L’estime de soi pour les Nuls » existe édition 2015 Si, Si, ça existe

*respecte-toi

Belle jusqu’au bout des ongles

Parce que c’est bien beau de décider d’être en phase avec soi même; de prendre soin de soi, de se trouver belle, mais chacune sait que ce n’est pas facile, que le chemin est semé d’embûches. Alors n’hésitons pas à  chercher de l’aide . Il y a quelques années, quand j’ai débuté mes traitements contre un cancer du sein, j’ai rencontré  Aury. ll faut vous dire qu’à cette époque, je travaillais dans le domaine des cosmétiques et plus particulièrement de leur efficacité. Alors je savais tout! tout ce qu’il me fallait, et qui était le mieux pour moi. Aury, m’a tout démonté et démontré que je ne savais rien, ou pas grand chose. J’ai donc écouté, lu, appris, essayé, adopté, et j’ai même fait quelques séances de rappel, parce qu’il faut bien avouer, qu’on oublie vite ce qui est bon pour soi.

Douze ans après, je suis retournée voir Aury. Je voulais lui dire ma gratitude pour avoir bousculer mes certitudes, ce qui m’avais permis de cheminer vers ce qui était juste pour moi. Vous allez découvrir qui elle est et ce qu’elle fait pour les femmes. Ses conseils me servent toujours. Même si je n’étais pas franchement féminine avant cette épreuve,  j’ai gardé l’habitude de mettre du vernis, élément essentiel de la panoplie des « filles » et j’ose toutes les couleurs.

ITW : Aury Caltagirone, socio esthéticienne, Auteure du livre « Savoir rester belle » 

aury

   Q1 : Pourriez-vous en quelques lignes vous présenter ? 

Bonjour, je m’appelle Aury Caltagirone, je suis la Conseillère en Image Personnelle au sein d’un grand centre de lutte contre le cancer. J’ai commencé par être bénévole à l’hôpital au sein de l’association « Les dames en rose ». Les patientes adultes et adolescentes prenaient contact avec moi via l’association, pour me parler de leurs problèmes esthétiques et des changements subis par leur corps. Plus tard j’ai eu l’opportunité de travailler comme esthéticienne à l’hôpital. Je me suis alors formée au conseil en image et à la socio esthétique pour élargir mes connaissances. J’ai ensuite adapté le conseil en image au milieu médical, afin de leur offrir une consultation vraiment adaptée à leurs besoins.

Q2 : Qu’est-ce qui vous motive tous les matins ?

Ce qui me motive, c’est le retour très positif des patientes qui suivent ma consultation. Je cherche à m’améliorer en permanence, à l’affût de la nouveauté utile, avec de nouveaux outils et de nouvelles techniques chaque année.

Q3 : Quelle est ou quelles sont vos plus grandes satisfactions

Une de mes grandes satisfactions est de voir que mes conseils aident les femmes à mieux vivre les traitements. Ma cabine est un espace privilégié et dédié au sein de l’hôpital, qui permet de leur offrir un moment de connaissance de soi et de bien-être, et des échanges très personnels à travers une écoute non médicalisée. Ma consultation est personnalisée et participe souvent à ce que les proches des patientes comprennent les impacts des traitements sur l’image et les difficultés associés, puisque je les reçois souvent en couple. J’aide aussi les patientes à préparer la vie après le cancer, en les coachant notamment avant leur reprise du travail, à travers une consultation spécifique de conseil en image professionnelle.

Q4 : Pourquoi avez-vous décidé d’écrire un livre ?

Mon but avec ce livre est que mes conseils et mon expérience puissent profiter au plus grand nombre de malades, notamment celles que je ne peux pas recevoir en consultation, mais aussi aux personnes qui les accompagnent. Ce livre est aussi destiné aux professionnels, personnel soignant, socio-esthéticiennes, conseillères en image, pour diffuser les bonnes pratiques que j’ai créées en adaptant le conseil en image au milieu médico-social.

Q5 : Pouvez-vous nous le présenter ? 

Les femmes trouveront dans mon livre une série de conseils utiles et pratiques en matière d’Esthétique et d’Image, qui les aideront à pallier les effets secondaires des différents traitements médicaux. Le livre est organisé dans l’ordre chronologique des traitements. Dans mon livre, j’explique comment :

  • Choisir la prothèse mammaire externe qui permettra de se vêtir avec sécurité et confiance.
  • Prévenir l’apparition du lymphœdème après la chirurgie.
  • Sélectionner les couleurs qui mettent le mieux en valeur, en fonction de la carnation, de la couleur des yeux et des cheveux.
  • Adapter les vêtements à la morphologie et aux traitements (porth-a-cath, cicatrice, etc.)
  • Choisir les accessoires capillaires (perruques et turbans).
  • Maintenir la beauté de la peau et son élasticité, grâce à des soins adaptés et des exercices pour le visage.
  • Protéger les ongles des mains et des pieds.
  • Se maquiller de manière adaptée, notamment pour compenser la chute des cils et des sourcils.
  • Prendre soin de soi, de son corps et se sentir bien, en adaptant son hygiène de vie et son alimentation.
  • Repartir du bon pied après la fin des traitements.

Q6 : Voudriez-vous parler aujourd’hui d’un chapitre en particulier ?

Un chapitre important concerne la méthode que j’ai créée pour protéger les ongles durant la chimiothérapie. Je vois encore trop souvent des patientes avec des problèmes d’ongles, fragilisés ou cassés, et parfois même se décollant. Ma solution, qui a fait ses preuves, utilise des vernis à base de silicium. Afin que le maximum de personnes puissent en bénéficier, j’ai décrit ma méthode en détail sur le blog associé au livre.

Q7 : Au sein de l’hôpital quel est votre rôle, vos objectifs ?

Dans le cadre de la prise en charge globale des patients, ma consultation fait partie du parcours de soins, et je suis intégré dans l’équipe pluridisciplinaire qui est à leur service, en apportant mon savoir-faire complémentaire. L’objectif principal de ma consultation est de créer les conditions favorables à la restauration de l’image corporelle de la personne soignée, ainsi qu’à sa revalorisation et sa préservation identitaire, autant d’éléments indispensables pour mieux accepter les traitements et trouver l’énergie pour traverser l’épreuve de la maladie.

Q8 : Quels sont vos projets pour les femmes pour l’avenir ? ou Que souhaiteriez-vous faire pour les femmes dans l’avenir ?

Mon objectif est que le maximum de personnes puissent profiter de mes conseils. Pour ce faire, je propose une formation de spécialisation pour les Conseillères en Image diplômées, qui leur permet de profiter de mon expérience pour intervenir efficacement dans les hôpitaux et les associations de malades.

Q9 : aimeriez-vous dire quelque chose de particulier aux femmes ?

Peut-être partager ma devise :

« Être belle, ce n’est pas se farder, c’est prendre soin de soi »

Vous pouvez laisser un message ou poser une question à Aury à la suite de l’article.

NOS SAINTES SIMONE

ou quand la vague de la mèche orange réveille notre féminisme

Aujourd’hui c’est un coup de gueule que je voudrais partager avec vous.

Je suis une adepte de la tolérance, du respect de l’autre. J’ai toujours essayé de transmettre à mes enfants la tolérance de la différence et je m’efforce de ne pas me laisser embarquer par mes à priori, ce qui je l’avoue n’est pas facile au quotidien. Il faut reconnaître que l’on n’est pas obligé d’aimer tout le monde, mais chacun à le droit d’avoir son point de vue et doit pouvoir s’exprimer en étant ce qu’il souhaite être. Avec le temps, je me suis bien rendue compte qu’on ne pouvait pas ou très peu faire changer d’avis une personne qui à des convictions même si elles nous semblent absurdes. Par exemple, je ne comprends toujours pas, pourquoi aujourd’hui l’on discute encore de la légitimité de l’homosexualité, qui est présente depuis l’antiquité et qui est même reconnu dans le monde animal. Encore plus, je suis surprise que les gens soient obligés d’avouer leur homosexualité. Je sais que le poids de la société est telle que c’est une vraie libération (Bravo @Fréderic Lopez si cela vous a libéré d’un poids, c’est courageux) mais cela ne devrait pas. Est ce que le fétichisme ou l’échangisme se note sur un cv? Trouver une cause  à ce qui nous déplaît est culpabilisant et non reconstructif.

Alors nous avons 2 choix. Soit nous décidons de nous battre et débattre sur le sujet en prouvant que nous avons la bonne façon de penser avec une argumentation scientifique a+b=c CQFD. C’est épuisant et terriblement ennuyeux. Soit nous acceptons que l’autre puisse penser différemment et nous laissons faire et dire. Oui mais voila, moi qui croyais que la voie de la sagesse, la bienveillance, l’altruisme, le respect d’autrui,  était la juste voie que nous recherchions tous!  C’est vraiment à en douter. Voulons nous vraiment parler de la liberté des femmes? de leur indépendance? Certaines femmes préfèrent être au foyer et d’autres non. Certains hommes aussi . Il semble logique d’avoir le choix. Dans ces moments de troubles et de questionnements, « the new orange wick wave »*, il est important de réfléchir à ce qui est bon pour soi-même et de défendre cette liberté. Je me rends bien compte que rester zen devant tout ces mouvements  anti-progressistes, rétrograde, m’est difficile. Ca bouillonne, je respire profondément pour ne pas devenir écarlate. Est ce que nous devons revenir aux années 1950 où les femmes perdaient leur job et même leur logement simplement parce qu’elles étaient enceinte hors mariage? La société les condamnait à supporter seule cette épreuve. Devons nous faire fis de ses années de lutte des femmes pour nous donner le droit aujourd’hui de s’instruire, de voter, d’avoir notre compte bancaire, de faire nos propres choix sans l’aval des hommes, de choisir notre plaisir autant que les hommes et de le partager sans en payer le prix fort?

Etre indépendante au même titre que les hommes, être féministe c’est être l’un à côté l’autre, main dans la main pour construire son avenir et celui de nos enfants.

Parce qu’il faut un jour assumer ses idées et sa vision de la justesse, défendre le droit à l’avortement est pour moi un élément essentiel pour le respect de chacun. Il ne s’agit pas de légiférer sur « toi tu as le droit parce que je tu as été violée et pas toi parce que tu as oublié de prendre ta pilule à 20h et que là il est minuit et bien c’est trop tard! » Il existe des multitudes de situations que le législateur ne peut pas mettre dans des cases. Combien de femmes ont perdu la vie, ont vécu des enfers, ont abandonné leurs enfants à cause du jugement de la société? Doit on oublier tout cela, toutes ces souffrances par jugement? C’est comme si nous décidions de ne pas soigner les personnes atteintes d’un cancer du poumon parce qu’elles fument. Elles l’ont bien cherché, non? Elles assument. C’est aussi absurde. Qui sommes nous pour juger? Qui a l’audace de se trouver supérieur pour savoir ce qui est bon pour les autres.

N’oublions jamais que la seule personne qui peut savoir ce qui est bon et juste pour nous c’est nous même. Restons vigilants à nos droits et à nos libertés!

#SimonedeBeauvoir  #SimonVeil  #SexismePasNotreGenre #AuSalonDesDames

* »La vague de la mèche orange » référence aux positions de Donald T sur la place de la femme dans la société

 

LE BONHEUR N’EST PAS QUE DANS LE PRE

Mais c’est quoi cette course au bonheur, ce besoin d’être en état de grâce en permanence? On cherche dans tous les coins les moyens d’y accéder avec frénésie. J’ai envie de vous dire que la grisaille y est pour quelque chose, la baisse de lux influence notre humeur pendant l’hiver. Pas de doute nous sommes plus efficaces avec du soleil*. On rajoute un peu d’incertitude de demain, le doute d’être éligible au bonheur et nous voilà en train de réfléchir comment nous pourrions décrocher la timbale. On ne naît pas heureux avec toutes les armes pour le bonheur ou au contraire atrophié de la sérotonine avec un gène défaillant.

Le bonheur n’est pas inné, il ne se trouve pas au coin de la rue ou dans un champs de blé,  il se construit avec entraînement et assiduité. »

« Ah, si j’étais riche! », avouez, nous avons tous chanté cette litanie. Prenons quelques instants pour réfléchir à notre définition du bonheur.  Est ce avoir réussi à s’acheter la grosse voiture qui nous fait rêver? une grosse maison? une grosse bague? un gros sac? Faites votre liste.

Je serai super heureuse si……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

Notre ami Larousse dit :  « Le bonheur est un état de satisfaction complète caractérisé par sa stabilité et sa durabilité. Il ne suffit pas de ressentir un bref contentement pour être heureux. Une joie intense n’est pas le bonheur. Un plaisir éphémère non plus« . Du point de vue de l’étymologie, « le bonheur est l’aboutissement d’une construction, qui ne saurait être confondue avec une joie passagère »

Et bien nous y voilà, une construction méticuleuse, une succession d’état de satisfaction à vivre pleinement chaque instant. La première bonne nouvelle c’est que le bonheur existe et que ce n’est pas un concept d’illuminés. Non, des scientifiques, des philosophes se creusent les méninges pour l’expliquer et l’enseigner de façon ludique; il existe même l’Observatoire du bonheur. Bonheur et science en conscience pour en savoir plus.  Ce qui est une certitude c’est qu’il n’y a rien de standard dans tout ça et que la définition du bonheur est propre à chaque individu et elle est liée au moment où il y réfléchi. En perpétuel évolution avec le temps, impossible de figer le bonheur. Aussitôt apprivoisé, il se fait la malle.

Daniel TODD GILBERT  écrit dans son livre* « Et malgré notre obsession du bonheur, nous ne serons jamais aussi heureux que notre imagination nous le promet… »

Nous avons une tendance à imaginer notre bonheur en nous projetant dans des situations idéales, à enjoliver le cadre et du coup à le rendre inaccessible. Stop à la frustration. Décidons d’identifier toutes les situations qui nous ont fait plaisir, et pour ne rien perdre, faisons le chaque jour. Notre liste des bonheurs au présent. Petit ou grand ne soyons pas avares, retenons les tous. Au moins ceux là sont bien réels, à taille humaine, sans anticipation et surestimation. Fini les « l’année prochaine, je serai plus heureuse parce que j’aurai mon diplôme, ma voiture et un chéri » Oui? et là tout de suite, présentement tu as quoi? parce que l’année prochaine, il n’y a aucune certitude de ce que tu imagines. Pas d’inquiétude, notre cerveau redéfinira les contours du bonheur au fur et à mesure et l’année prochaine tu auras un autre bonheur.

Il n’y a qu’une solution, conjuguons le bonheur au présent, et pas de conditionnel!  devenons eudémonisme pour notre survie, parce que c’est motivant de s’améliorer pour vivre de mieux en mieux, tout est une histoire d’équilibre et de niveau de curseur.

 

 

 

 

Au final, l’important c’est d’aimer la vie. C’est donner un sens fort à ses actions. Prenez conscience de ce que vous faites. Le bonheur, c’est connaître des moments de joie, éprouver du plaisir, mais aussi trouver une raison d’être à notre existence et à ce que nous avons décidé de faire.

Je terminerai par une citation d’ Alexandre Jollien « A mes yeux, le bonheur est intimement lié à notre présence au monde, à la façon d’habiter l’instant, à notre disponibilité au réel et aux autres » 

 

Le Bonheur en 8 leçons selon Yves Alexandre Thalmann*

  1. Pensez positivement
  2. Stoppez les comparaisons néfastes
  3. Exprimez votre gratitude
  4. Apprenez à pardonner
  5. Faites preuve de générosité
  6. Savourez les petits plaisirs de la vie
  7. Prenez soin de votre corps
  8. Soyez dans le flux

#happy #enjoy

Références et lectures :

Effets physiologiques de la lumière

Et si le bonheur nous tombait dessus de Daniel TODD GILBERT

L’apprentissage du bonheur de Tal Ben-Shahar

Petit cahier d’exercices d’entraînement au bonheur    de Yves Alexandre Thalmann

 

CHEVALIERES DES TEMPS MODERNES

La semaine dernière j’ai rencontré Val. Val est une femme pétillante, souriante, des yeux lumineux derrières des lunettes. Elle se bat contre un cancer du sein, bec et ongle, parce qu’elle trouve la vie belle avec son mari et ses 2 garçons. Oui mais voilà, elle me dit que les gens l’agacent. Si elle est si joviale et si belle c’est qu’elle n’est pas vraiment malade! un petit village où tout le monde se connait et se reconnait. Que doit-elle faire pour qu’on la prenne au sérieux ou tout simplement qu’on la respecte?

Je me sens bien démunie face à cette demande parce que j’ai envie de lui dire « mais les autres, aucune importance! Si tu es entourée de ta famille, qui t’aime et qui est trop contente que tu sois là pleine de vie comme tu es,  « exit » les autres » . J’ai envie de lui dire que l’on ne peut pas changer les autres, enfin pas vraiment comme ça. On doit commencer par changer notre regard sur eux et après, si ils ont un cerveau et un cœur, ils finiront par te regarder autrement, avec respect et bienveillance. Parce que l’apitoiement à la sauce guimauve, c’est à vomir, on en veut pas. Alors j’ai réfléchi. Comment se détacher des paroles des autres? Comment aller sur la voie de la liberté personnelle? Comment se positionner? Cruel équilibre entre le besoin d’exister entourer des autres et le besoin d’exister en accord avec son ADN.

Cela m’a fait repenser à Don Miguel Ruiz quand il écrit :  « L’attention est la capacité d’être sélectif et de se concentrer exclusivement sur ce que l’on veut percevoir« . Mais oui, son livre sur les 4 accords Toltèques. Un état des lieux de notre mode de pensée en fonction de ce que l’on nous a enseigné. Vous savez? on veut faire plaisir aux autres, être ce que les autres attendent de nous pour ne pas être rejeté, etc. Mais notre liberté dans tout ça? Que dit le grand « Livre des Loi »? Pendant la croisade de la maladie certains prennent conscience des poisons émotionnels des autres. Don Miguel nous amène à comprendre nos peurs et comprendre nos réticences à être nous même. J’ai bien parlé de soi et non des autres…. nous ne pouvons pas changer les autres mais nous avons le pouvoir de changer notre regard sur eux. Je m’explique.

Votre voisine vous croise ce matin avec l’œil noir, la ride du Lion incrustée, un regard dur et fermé vous torpille. Ne pensez plus : « mais qu’est ce que je lui ai fait, ma tête ne lui plait pas, elle n’en veut pour notre dernière discussion chez la boulangère? C’est sur, elle a pas avalé le fait que je refuse son invitation la semaine dernière pour son café. Je ne supporte plus l’odeur du café, elle devrait le comprendre quand même. Elle a même pas d’empathie, franchement je lui parle plus ». Au final, figurez-vous qu’elle a un corps au pied qui lui fait souffrir le martyr et le petit dernier n’est pas arrivé assez vite au toilette à 5h du matin. Elle a commencé sa journée par 2 heures de ménage/lavage/consolage. Elle est au mieux de sa forme! Tout ca pour vous dire que si on se laisse baigner dans les suppositions et qu’on en fait une affaire personnelle, on n’est pas sorti de l’auberge et pas prête à arrêter de se faire de la bile. Entre nous c’est cancérigène! Il est donc utile, pour notre bien être personnel, notre liberté personnelle de devenir des « guerriers pacifiques ». Juste dire bonjour et éventuellement lui demander si tout va bien est un bon début, vous serez étonnée parfois de ce qui peut coincer ou décoincer une ride du Lion.

Alors voilà un long et dur apprentissage pour se libérer des autres, surtout ceux qui ne nous apportent pas de bonnes ondes. Je ne peux que vous conseiller de lire ce livre pour vous libérer, parce que je sais bien que Val n’est pas seule et que nous avons été, ou nous sommes encore bien imprégnées de ces réflexes. Quelqu’un ne vous comprend pas? et bien tant pis, soyez fidèle avec vous même, avec vos valeurs, et sans affront, l’opposition s’estompera. N’oubliez jamais, l’essentiel c’est d’être en accord avec vous même et tant pis si ce n’est pas avec tous les autres. Vous êtes jolie? et bien tant mieux! Vous n’êtes pas fatiguée? et bien c’est que vous gérez super bien vos heures de sieste! Votre voisine ne voit pas votre souffrance à la hauteur de ce qu’elle est? c’est que vous rayonnez et que votre image est positive! Elle finira par vouloir vous ressembler.

Un résumé des accords Toltèques  :

  • impeccable ta parole sera
  • d’une affaire personnelle tu ne feras
  • des suppositions tu ne feras
  • toujours de ton mieux tu feras

Références :

les accords expliqués aux enfants en 4 min!

Olivier Clerc  a expliqué chaque accord avec une logique scientifique. Découvrez-le en video : Introduction  /    1er accord    /    2ème accord     /     3ème accord   /  4ème accord

#QuelaForceSoitEnVous

 

 

 

SE NOURRIR D’UN FOU RIRE

Hier soir je suis allée, avec une amie, voir une pièce de théâtre. Non, pas de séance « au théâtre ce soir » ni « attribution des Molières ». Une pièce de théâtre dont j’ai oublié le nom, représentée par une troupe d’amateurs, que j’ai certainement déjà oublié. Quel intérêt de vous en parler alors?  et bien à la fin de la pièce, nous avons rencontré les acteurs. Moment solennel où l’on y va de son « super », « vraiment bravo » « le texte était vraiment riche »… Sincèrement, quelle que soit la situation je trouve toujours audacieux de se mettre en scène devant tout le monde, alors respect à tous les acteurs pour leur courage. Bref nous avons essayé de boire le verre de l’amitié et nous avons pris un fou rire. Est-ce que nous avons projeté nos vies dans 20 ans, à la maison de retraite? est-ce d’avoir bu dans un gobelet en plastique fendu? est-ce la situation dans son ensemble? ou un état de fatigue avancé? Nous en avons eu les côtes qui en tremblaient et j’ai failli m’en étrangler le gosier. J’en profite pour remercier Hélène de ce moment qui m’a permis de passer une excellente nuit. Parce qu’un fou rire vaut bien un somnifère.

Cela m’a connecté à une expérience que j’ai vécue il y a 3 jours. Une coïncidence? Allez savoir. J’ai participé à une séance du Yoga du rire. Oui oui, c’est très sérieux!  Je me suis inscrite par curiosité et pour partager ça avec une copine. Explication de Françoise, notre « coach du rire » C’est une technique mise au point par Dr Madan Kataria « rigologue »!  Mais c’est que c’est très sérieux! Je découvre le champ de mon ignorance avec surprise. Moi qui suis plutôt joviale, je découvre que le rire a des vertus thérapeutiques, et même des études scientifiques le prouvent. La science n’a pas de limite aux questionnements, je suis impressionnée. Si si et rien de drôle la dedans. « le Dr David Servan Shreiber, le Dr Raymond Abrezol entre autres, affirment qu’avec le rire, les cellules immunitaires sont plus actives contre les virus ou le cancer… Est prouvé que le rire a un impact profond sur le système immunitaire et sur le cours de la maladie »

C’est très sérieux! Yoga du rire en savoir plus. Alors comment se passe la séance? et bien un peu comme au yoga, on détend son corps, on se concentre sur sa respiration. On lâche les tensions et on lâche petit à petit notre jugement, on lâche prise sur notre image du ridicule, on va rire sans blague à toto, sans rire et chanson, sans les grosses têtes. On va rire juste pour le bienfait du rire. Bon, c’est pas simple de lâcher prise sur la situation. Pas de caméra? c’est bon je ne connais personne, je ne les recroiserai pas, je peux me lâcher. Et nous voila à imaginer des situations dans lesquelles on rit. En croisant son voisin en le regardant dans les yeux… pas facile. Qu’est que, celui qui croise mon regard, va penser de moi?  Mais il s’en fiche complètement ma grande, il pense à son « ho ho ha ha ha » et c’est ce que tu devrais faire aussi! et petit à petit on rentre dans la danse du rire. On prend conscience des muscles qui travaillent et son corps devient plus léger, c’est magique. Non aucune magie la dedans c’est juste vous qui mettez au repos vos lobes frontaux  (lieu du raisonnement et du jugement) et vous qui oxygénez les lobes temporaux (lieu des émotions). La situation que j’ai retenue, c’est quand on imagine se servir un verre, le verre de l’amitié et que l’on s’esclaffe! le téléphone est aussi plutôt bien.

On finit au repos assis, les yeux fermés, oui c’est mieux les yeux fermés. Et Françoise nous demande de libérer les derniers rires intérieurs. Incroyable, il y en avait encore plein. On rit parce que, oui on est bien, oui c’est drôle cette mise en situation, oui nous nous en sommes plutôt bien sortis, oui nous sentons que c’est agréable d’avoir le visage illuminé, oui on a oublié notre vie pendant 1 heure. Ce qui est fabuleux c’est que l’on est content de ce moment partagé. Entendre les autres rires, entraîne notre rire, certains rires sont très très communicatifs. J’ai vraiment aimé ce moment et pris plaisir de discuter ensemble après. Des nouveaux amis du rire!

Payez-vous une bonne tranche de rire. Ma grand-mère disait, « Rire ça vaut un bifteck » 

Alors n’hésitez plus, poussez votre curiosité, renseignez-vous, des ateliers sont proposés. Milieu du travail, milieu carcéral, centre anti-cancéreux, etc.

Annuaire du yoga du rire

Pour en savoir plus sur cet atelier : laboratoire du bien-être au travail

Merci à Françoise, Merci à Valérie pour avoir partagé le tuyau;-)

 

ET LES HOMMES DANS TOUT CA?

Depuis cet été, la belle Shannen Doherty nous livre son combat contre son cancer du sein, et nous sommes sensibles à cet aveu. Oui mais pourquoi? Qu’est ce qui nous titille les émotions, qui nous tourneboule nos chakras, nous secoue les neurones limbiques et nous donne envie de la prendre dans nos bras? Et bien, Shannen, permettez que je vous appelle par votre prénom, nous nous sentons proche de vous car nous avons traversé cette épreuve avec plus ou moins de brio et aussi parce qu’on a un peu beaucoup regardé « la petite maison dans la prairie ». Est ce que vous pouvez sentir cet énorme RéseauMagneticoSpaciauTemporel autour de vous? Toutes ces ondes bienveillantes qui sont là pour vous dire « DON’T GIVE UP ». Il y en a même qui en ont fait des T-shirt, des bracelets… Nous vous soutenons. Oui vous avez le droit de flancher. Non, ce n’est pas rien même si ça se guérit bien. Oui cette épreuve nous donne du courage et une force insoupçonnée. Et les hommes* dans tout ça? quelle place ont-ils? Alors je voulais remercier  @kurtiswarienko pour nous avoir fait partager ces photos intimistes. Pour nous rappeler que c’est une dose de baume rose au quotidien quand on peut le traverser à deux! mais aussi merci à Celui ou celle qui  accompagne, Celle au celui qui vous voit dans tout vos états et qui fait de son mieux pour être à vos côtés parfois simplement en tenant la main. Merci à tous les « kurt » qui ont photographié ces femmes, pour montrer leur fierté de les voir se battre. Mais aussi à tout ces petits gestes du quotidien qui réchauffent et rassurent les femmes. Messieurs, Mesdames, merci pour être là. Et tant pis pour ceux qui s’en vont….

Références et source d’inspiration : @DohertyShannen, copyright @kurtiswarienko

Souvenez vous en 2013 « Bob, un homme en tutu rose » Bob a décidé de faire des photos pour faire rire sa femme. Il décide de traverser le monde et se met en scène en tutu rose. Des photos qu’elle a montré durant ses phases de traitement à d’autres femmes atteintes de la même maladie et qui ont fait rire tout le monde.Un projet est né. http://thetutuproject.com/
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*Note spéciale : Pour une lecture plus simple, je l’avoue, de cet article ou plus consensuelle, j’ai pris le parti de parler des hommes qui accompagnent les femmes mais c’est au conjoint ou conjointe que je m’adresse à travers ce mot. A celui ou celle qui partage l’intimité de chacune des femmes concernées.

L’émoi et les couleurs

Vous l’aurez tous compris, inutile de fermer les yeux, de mettre ses lunettes de soleil, de vous boucher les oreilles, de se cacher derrière son livre, même Oui Oui est en rose. Nous rentrons dans l’ère d’Octobre Rose. D’ailleurs j’ai décidé d’écrire en Rose, l’écriture ne permet pas de l’entendre, mais je le dis même « Raaase » parce que je suis du Sud Ouest. Mais c’est quoi cette tornade Rose? exploit sportif, course en tout genre, des seins gigantesques, des photos, même la Tour Eiffel  met son habit de lumière rose -tu crois qu’il avait imaginé ça Mr EIFFEL en 1889?

Alors je suis allée à la pêche aux infos, à la pêche au crabe quoi. L’histoire de la sensibilisation de l’opinion publique à l’intérêt du dépistage du cancer du sein. Cela commence dans les années 1990, New York City. Une histoire de femmes bien sur. Charlotte Haley  sensibilisait son entourage en distribuant des  tracts et rubans couleur pêche  où elle écrivait »Le budget annuel du National Cancer Institute est de 1,8 milliard de dollars, seulement 5 pour cent va à la prévention. Aidez-nous à réveiller nos législateurs et l’Amérique en portant ce ruban ». L’association  Susan G Komen. Puis une rencontre entre Alexandra Penney Rédactrice en chef du magazine SELF et Evelyne Lauder vice Présidente d’Estée Lauder décident d’utiliser leurs circuits de communication pour diffuser largement le mouvement de sensibilisation au dépistage du cancer du sein via le Ruban Rose. Le Ruban Rose est devenu un message avec des objectifs communs pour toutes les associations. Sensibiliser pour préserver.

Alors on fait quoi en octobre? et bien on en profite pour en parler, pour prendre votre rdv et en parler à son médecin si besoin. Nous avons la chance d’avoir un accès facilité pour la santé, ne le négligeons pas. Téléphoner à sa bonne copine pour lui demander comment elle va, si elle veut partager un moment avec vous. Vous trouverez bien, je sais que vous êtes inventifs et créatifs.

                                        Ecoutez votre corps et si vous n’avez pas l’ouïe fine                                    faite le écouter par quelqu’un d’autre.

 J’aimerai vous dire : Pensez aux femmes qui se sont battues et qui se battent encore aujourd’hui parce que même si l’on en guérit bien-et c’est tant mieux- même si certaines se dévoilent après cette épreuve-même si ces moments sont l’occasion de belles rencontres-cela n’en reste pas moins une épreuve. Que ce mois Rose soit le mois d’un rituel comme la célébration de la nouvelle année. Embrassez celle que vous aimez, connectez vous, dites le à celles qui sont importantes à vos yeux mais aussi aux autres. Simplement être là sans guimauve. #JustBeCloseWomen

Découvrez aussi : Octobre Rose par 2 jeunes femmes Marlène et Sandra que j’aime pour leur humour  délicat et pour ce qu’elles dégagent  Blogueuse Bise de Crabe  & Photographe Maître Sandra Ceinture Rose! et pour finir Une vidéo de 2013  pour expliquer l’autopalpation que je ne me lasse pas de regarder.L’autopalpation? le conseil des hommes

#TakeCare blog-49#OctobreRose #maVieEnRose

 

MEDITATION? MEDIT QUOI?

 

Souvenez-vous de la vidéo d’Ilanda Vanzant dans le post OH HAPPY DAY !, elle nous conseillait pour passer une bonne journée d’avoir une activité spirituelle quotidienne.

Alors vous connaissez tout ce qu’il est possible de faire avec vos croyances religieuses, chacun y mettra une petite prière personnelle ou un texte sacré selon son choix. Moi, je voulais vous parler plus particulièrement de la méditation, une activité spirituelle non rattachée à une religion ou à une croyance. Le grand Larousse nous dit « Méditer est l’action de réfléchir, de penser profondément à un sujet, à la réalisation de quelque chose. C’est une attitude qui consiste à s’absorber dans une réflexion profonde ».

Lorsque j’étais enfant, ma mère me disait quand je faisais une « bétise »:

  • « ce n’est pas bien, je veux que tu réfléchisses à ce que tu viens de faire, penses aux conséquences de ce que tu as fait et médites la dessus »

J’ai donc longtemps cru que la méditation était une réflexion poussées sur un sujet particulier, une introspection pour étudier le rayonnement globale de ses actes.  C’est bien beau tout ça, mais ca m’aidait pas vraiment. Jusqu’au jour où, adulte, en quête de paix intérieur, j’ai rencontré sans y penser la méditation. L’idée était de trouver un « truc » avec l’idée de faire taire mes angoisses, relativiser mes préoccupations, rassurer mes interrogations incessantes sur ma vie. Et voilà,  j’ai eu l’occasion de faire ma première méditation guidée en groupe. J’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur cet exercice, je pensais à mon attitude, mon petit doigt de pied me grattait, j’avais du mal à rester en place, envie de me moucher, une envie irrésistible d’ouvrir les yeux pour regarder les autres, jusqu’à ce que j’accepte cette aventure, que je me détache du regard extérieur pour m’attacher au regard intérieur. Le fameux lâché prise…. Mais le résultat immédiat a été tellement, « wouah » que c’était sure! j’avais adopté l’exercice.

Inutile de dire que je ne pouvais pas vider mon esprit facilement. Imaginez  une cocotte minute remplie à ras bord d’idées, qui se vide. Ca prend tu temps, beaucoup de temps. Surtout que le vide, le cerveau il n’aime pas alors il génère encore et encore des idées.  STOP !!! Quoi faire de ce flot d’idées, de pensées, de to do-list? Il m’a fallu du temps pour comprendre qu’il fallait accueillir ces idées et décider de les mettre sur un bateau, les accrocher à un nuage, les poser sur un coussin à côté de soi pour se dire : « Bon je te dépose, là et je te récupère après ce moment à moi ». Et ça marche. Au fur et à mesure, le tas se stabilise et l’on peut se concentrer sur les paroles du guidant. Cet exercice est à la fois simple et complexe. Simple parce que prendre 10 à 20 minutes pour soi, c’est pas le bout du monde, et complexe parce qu’il s’agit de tenir tête au « mental »et lui dire, oui c’est bon je prends 20 minutes rien que pour moi et avec moi même sans pensée rationnelle… je regarde mon nombril et alors? c’est pour être en phase avec moi même et être en état d’accueillir tous les cadeaux de ma journée. Tenir tête à sa tête, c’est pas beau ça?

Avec le temps on arrive même à méditer sous la douche, bon pas 20 minutes parce que c’est pas bon pour la planète avec l’eau qui coule… mais le temps d’une douche, d’un trajet en rer, en épluchant ses légumes. Pensez-y chaque jour et faite de votre mieux pour passer du temps avec vous-même. Dans votre rituel, rajoutez le soir les remerciements de ce que vous avez reçu dans la journée, identifiez ce qui était agréable, juste et bon pour vous et endormez vous avec cet état de gratitude….

Ce n’est pas une croyance, ni une religion et tout le monde peut s’ouvrir à la médiation. Il existe de nombreuses technique : Vipassana, Zazen, Osho, Tantrisme, Bouddhiste… bref vous l’aurez compris il y a du choix. Chacun y trouvera ce qui lui convient le mieux, le but étant de tenter la paix intérieure. C’est prendre conscience de ce que nous sommes au fond, accueillir et accepter notre essence. C’est un chemin pour devenir observateur de nos émotions sans jugement.

Vous trouverez facilement des vidéos de méditation avec guide de la respiration , scanne de votre corps, musique zen et cool.

« L’esprit est difficile à maîtriser et instable. Il court où il veut. il est bon de le dominer. L’esprit dompté assure le bonheur » Bouddha