Youpi la vie!

Tient, j’ai déjà entendu ça. Je crois même qu’il y a déjà un copyright…

Mille mercis à celle qui se reconnaîtra!

Aujourd’hui, je voulais vous parler d’optimisme. Non, pas un concept « New Age ». On est pas là pour vous faire avaler des couleuvres. Mais figurez-vous que tout est une histoire de lorgnette… si si je vous assure.

le pessimisme est une humeur, l’optimisme est une volonté

L’optimisme c’est… avant tout une volonté de voir les choses du côté joyeux de la lorgnette. Pas question de se voiler la face, inutile de croire que la vie est un long fleuve tranquille. Il ne s’agit pas d’ignorer la détresse, la maladie, les injustices. Mais l’optimiste prend le parti de regarder ce qui fonctionne ou pourrait fonctionner pour améliorer notre vie. Pas de dénie de la réalité mais un regard curieux, pétillant, vif, avide de possibilités. C’est comme regarder à travers un kaléidoscope arc en ciel.

Il y a bien longtemps que j’ai fait le choix de « l’optimisme attitude ». Pourquoi ce choix? et bien tout simplement pour me protéger. Parce que je n’aime pas souffrir. Alors voir le sombre, les horreurs et surtout prendre conscience que je ne peux rien changer est vraiment trop frustrant.

Moi la frustration, ce n’est pas ma tasse de thé, je n’ai aucune appétence pour la douleur.

Alors lorsque j’ai eu un cancer, la tornade passée, le cycle essorage terminé, je me suis tournée vers ce qui me faisait le plus de bien. Parce que j’avais frôlé la mort, j’ai décidé de regarder encore plus les belles choses que la vie m’apportait plutot que ce qu’elle m’avait enlevé.

On est tous d’accord, ça ne se fait pas en un claquement de doigt. Pas de « hop hop hop… » on regarde le beau et on détourne le regard du moche. Ou lala, ne croyez pas que ce soit si simple. J’ai pu constater que l’optimisme demandait une volonté, un engagement, un effort de tous les instants. Et oui, rien d’inné, rien de facile… chaque seconde compte.

L’optimisme c’est agir

OPTIMISME

Alors lorsque je rencontre @Catherine Testa à l’atelier du @Wawlab sur l’optimisme, mes yeux s’illuminent, mes neurones s’activent dans le transport d’électrons et ça libère de la dopamine* dans le circuit. Catherine travaille aussi son optimisme et a décidé de le partager en diffusant des actions, des réflexions positives et  prendre le contre pied des journaux à sensations, au trash, au beurk, au dégouli qui vous plombent le moral. Au fur et à mesure elle constate que nombreux sont ceux qui ont envie d’entendre ce qu’elle dit, qui se retrouvent dans ce qu’elle publie, ils commentent, participent, corroborent. En clair je me sens connectée, légitime et ça fait du bien. Non je ne suis pas une illuminée d’optimiste la tête dans les nuages….

Robert Waldinger, Psychologue Américain, Professeur à L’Université de médecine d’Harvard, montre que ce qui rend les gens heureux c’est le nombre de relations aux autres, les émotions que l’on vit ensemble,  et le partage avec les autres.

Et bien voilà, le début du bonheur c’est oser aller vers l’autre pour s’enrichir. Ne pas avoir peur et passer à côté d’un beau moment qui illuminera notre vie. Parce que ce sont ces moments qui resteront dans notre mémoire. La peur, la méfiance, l’isolement est ce qui est le plus facile à adopter. On se doit d’être parfait et de rencontrer des gens parfaits. L’échec, l’erreur est sanctionné, réprimée, ridiculisée, stigmatisée. Alors pour être optimiste et aller à contre courant, il faut prendre du recul et se relever les manches. Il faut mettre en application le mantra de Nelson Mandella que tous nous mettons sur nos réseaux sociaux :

« Au mieux je gagne, au pire j’apprends »

Alors il parait que pour passer d’une gouvernance de notre cerveau émotionnelle à une gouvernance adaptative, ou si vous préférez, si l’on passe de pilote manuel a un pilotage automatique du cerveau, il suffit de répéter un process 10 fois pour ne plus avoir a y réfléchir. Une petite sécurité de 15 fois et avoir une vision optimiste d’une situation deviendra un réflexe émotionnel. L’optimisme fera parti de nous. Et chose extraordinaire, il y a un effet de mimétisme et d’attraction. Elle est pas belle la vie?

Nous sommes des acteurs de notre vision, accordons nous le libre arbitre d’être des optimistes et de créer l’utopie de demain.

Vous risquez quoi d’essayer?

Comme Catherine Testa le dit  » Osez l’optimisme, au pire ça marche… »

VISAGE OPTIMISME

Les références :

*dopamine: Même s’il est un peu caricatural d’attribuer un trait de comportement ou de personnalité à un neurotransmetteur, on considère que les réseaux dopaminergiques sont étroitement associés aux comportements d’exploration, à la vigilance, la recherche du plaisir et l’évitement actif de la punition (fuite ou combat).

 

 

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Crabvador et compagnie

C’est en tombant sur la super initiative « le salon deskfighteuses » que j’ai découvert Séverine. Son peps m’a plu. Toute cette énergie pour dire « f…k » au cancer ça m’a plu. Et puis je suis allée rencontrer Dominique Cordier de l’ERI du Centre de Léon Berard de Lyon qui a fini de me convaincre que je devais en savoir plus sur cette femme. Alors je lui ai proposé de parler d’elle et de ses nombreuses actions. Comment de ce foutu cancer du sein elle en a fait une force et comment cela lui a permis de se découvrir encore plus. Au final une aventure avec de belles rencontres ….et une nouvelle vie et un sourire qui en dit long!

Séverine, pourrais-tu te présenter en qqes lignes ?

Séverine, 41 ans (oulàlà déjà), je suis maman de 2 ados et belle mère de 2 autres. Et oui, la joie des familles recomposées!

Je travaillais comme assistante sociale en milieu psychiatrique jusqu’en octobre 2016, date à laquelle on a mis le mot cancer sur la vilaine boule que j’ai sentie dans mon sein gauche.

Qu’est ce que cela à changer dans ta vie ? ou Quel est devenu ton regard sur la vie

Ce qui a changé, c’est qu’on prend conscience brutalement qu’on est mortel, oui bien sûr, on le savait déjà avant, mais là, c’est une piqûre de rappel assez violente.  Du coup, on voit un peu la vie différemment, on arrête de remettre au lendemain et on profite à 200% du jour présent.

Puis, pendant la phase de traitement, le changement continue. D’abord, physiquement, quand tu te retrouves sans cheveux, sans cils, sans sourcils, un sein en moins… Il faut apprendre à réaprivoiser son corps, à affronter le regard des autres, à s’accepter comme on est et à rester femme malgré tout. La maladie m’a davantage donné confiance en moi, elle m’a appris à me redécouvrir, je me mets beaucoup moins de barrières, et j’ose « oser ».

Qu’est ce que tu te dis tous les matins ?

Que j’ai de la chance d’être là et que ça va être une belle journée.

D’où vient cette idée de cette activité ?

L’écriture a été mon exutoire pendant les traitements. J’ai ouvert un journal où je posais mes maux. Ça m’a beaucoup aidé, j’avais l’impression de ne pas être qu’une victime passive de cette saloperie, de garder une part de contrôle.

Avec l’aide des enfants, j’ai très vite donné un nom à  la tumeur, je voulais quelque chose d’humoristique, de décalé. C’était le moment de la sortie d’un épisode de star wars, alors c’est devenu Crabevador !

Qu’est ce qui t’as décidé à sauter de l’idée à l’action ?

Au départ, ce journal était pour moi, très vite, j’ai eu envie de le partager pour aider d’autres femmes à surmonter l’épreuve du k (ça doit être mon côté assistante sociale). Au fil des semaines, des mois, au gré des discussions, il m’a semblé aussi une nécessité de le partager pour sensibiliser et informer, car le K du sein est bien trop souvent banalisé.

A la fin de mes traitements, j’ai sauté le pas pour que mon journal de bord puisse être publié. J’ai tout fait seule, du 100% « made in Sev ». « Mon nibard VS Crabevador » est en vente sur Amazon depuis décembre 2017. A ce jour, environ 200 exemplaires ont été vendus, j’ai de très bons retours et j’en suis ravie. La majorité de mes lectrices sont des femmes touchées par le K, mais aussi des proches et certains soignants.

« 100% made in Sev »

livresev

Ce qu’on me dit le plus souvent : « merci de dire tout haut, ce que l’on n’ose pas dire », « je me retrouve dans ton parcours », « merci, ça m’aide à avancer »…

L’idée de l’association est venue plus tard, elle a émergé le jour de ma mastectomie, en remontant du bloc opératoire. Si, si, j’te jure. Je venais de me faire enlever le sein, non pas à cause de la tumeur puisque la chimio l’avait complètement déglingué, mais parcqu’il y avait trop de risque de récidive à cause de microcalcifications. Je me suis dit qu’un jour un traitement existerait peut-être aussi pour éliminer les microcalcifications et que les femmes n’auraient plus à subir cette mutilation.

J’ai regardé mon conjoint et ma mère, présent dans la chambre et je leur ai dit :« on va créer une association et on reversera les bénéfices pour la recherche médicale »

Dégom’crab est né en octobre à la fin de mes traitements de radiothérapie.

logo

Quel est ton objectif ?

L’objectif de Dégom’crab est double :

sensibiliser et « bousculer » les idées reçues sur la maladie. Il y a encore trop de tabous autour du cancer. En 2018, on ne devrait pas se sentir mal à l’aise ou se cacher d’être ou d’avoir été malade.

Ce n’est pas un choix, c’est une expérience de vie difficile qui mérite d’être valorisée et non pointé du doigt comme quelque chose de négatif. C’est pour cela que j’ai organisé le 1er salon es k fighteuses à Lyon en avril.

-contribuer à la recherche contre le cancer en reversant nos bénéfices au centre Léon Berard

Qu’est que tu voudrais dire aux médecins et aux acteurs médicaux qui accompagnent les femmes touchées par le cancer du sein?

MERCI pour votre gentillesse et votre disponibilité.

 Qu’est ce qui t’agaces?

Certaines phrase stypes que je ne supporte plus type :

« ho c’est rien un cancer du sein ça se soigne bien », « c’est pas grave, les cheveux ça repoussent » ou le « c’est fini maintenant, tu devrais tourner la page ».

  Qu’est ce que tu admires chez les femmes ?

Ce n’est pas de l’admiration, mais plutôt une très belle découverte, c’est la solidarité qui existe entre « sœurs de combat ». J’échange avec de nombreuses femmes via les réseaux sociaux et je trouve qu’il y a un bel élan d’entraide et de soutien. Plusieurs sont devenues des amies. Pendant mes soins et encore maintenant, c’est auprès d’autres « roses » que je trouve le plus de soutien. 

Que voudrais-tu leur dire ?

MERCI les filles. Au plaisir de vous voir ou de vous revoir.

Et Bravo, vous êtes toutes formidables.

Tu voudrais partager quelques choses en particulier, mettre une photo, poussez un « coup de gueule » ?

Oulà c’est dangereux ta question, je pourrais t’écrire des pages entières !

Ce que j’aimerais dire, c’est que le cancer du sein « ça ne se soigne pas si bien », des femmes en meurent encore régulièrement, d’autres vivent avec des métastases et des traitements à vie, alors arrêtons de banaliser.

Dédramatiser oui, mais banaliser non !

Et la prévention ce n’est pas seulement pour « octobre rose ». Je sais bien que « médiatiquement », c’est une bonne opportunité de se faire de la « com », mais la prévention c’est toute l’année.

 

HA oui, je vais quand même te parler de ma page Facebook et instagram je l’ai ouvert en avril 2017, j’y raconte mon parcours avec une touche d’humour, tu y trouveras des photos, des textes, des vidéos.

Pour compléter cette page, j’ai ouvert depuis peu un blog : http://www.lecoindeskfighteuses.com 

L’objectif est de regrouper un max d’infos utiles et toujours de manière un peu humoristique, pour aider les personnes à affronter l’épreuve de la maladie.

Dégom’crab a aussi une page FB et insta, probablement bientôt un site internet.

Il y a aussi un groupe spécifique « le salon deskfighteuses » on l’on cause du 1er salon et ou je vais bientôt mettre les membres à contribution pour la préparation du second 

Pour trouver mon livre, c’est juste ici : https://www.amazon.fr/dp/197330001X

Et je vais terminer en te remerciant de t’intéresser à moi et à mes actions.

 

I Love My Body Part II

Lors du dernier article sur l’acceptation de son corps, nous avons pu découvrir l’image de Marion Seclin dans son émouvante déclaration à son corps. Je vous avez promis de vous parler de personnes qui ont franchi un super cap pour leur plus grand bien!

Il y a quelques jours, je faisais partie de l’organisation d’un défilé pour une boutique de lingerie. Un challenge énorme pour l’image de soi. Ici pas de silhouettes formatées sélectionnées par les mensurations. Des femmes et un homme, et oui, un courageux parmi ces femmes, qui ont voulu se lancer un challenge personnel. Challenge plus ou moins important, plus ou moins avoué, plus ou moins exprimé mais un challenge quand même.

Un défilé de lingerie, un énorme Challenge

Ce qui était fabuleux c’est que pour chacun, c’était une première fois. J’ai pris conscience que chacun avait sa part de difficulté avec son corps et que les épreuves de la vie n’amplifient pas le phénomène. Défiler avec une prothèse mammaire après un cancer du sein n’est pas plus difficile que d’avoir 18 ans, faire 1m76 et avoir une mauvaise image de son corps. Tout dépend de comment on accepte d’être impacté par le regard et les paroles des autres.

Cette expérience de défilé où j’ai pu accompagner, écouter, rassurer avec ma sensibilité en connaissant l’importance des paroles sur notre image de soi, cette expérience a été riche en émotions. J’ai pu voir des personnes défiler avec fierté, avec une assurance certaine, en dégageant un réel plaisir d’être là. Un réel plaisir de se connecter avec son corps et en être fier. Ce qui m’a le plus touché ce sont les commentaires post défilé. Cette admiration sur cette assurance, oui une admiration se lisait dans les yeux. Les spectateurs ont retenu ce que chacun dégageait, en ont déduit une aisance sans soupçonner leurs dualités personnelles, les luttes avec leur représentation corporelle. Une vraie thérapie, une vraie expérience individuelle,  mais aussi collective.

Aujourd’hui je suis ravie d’avoir pu assister à cet événement. Pour les spectateurs mais aussi et surtout pour ces 5 personnes que j’ai trouvées formidables.

Si nous voulons avancer sur l’idée de vivre en paix, commençons par vivre en paix avec nous même.

Je prends conscience de l’importance de la nécessité d’accepter cette enveloppe, car ce n’est qu’une enveloppe et que ce qui est essentiel c’est ce que nous dégageons. Notre façon de nous exprimer, dont nous nous servons de notre corps pour rentrer en contact avec les autres et créer des connexions. Quelle que soit notre histoire, nous n’avons pas plus ou moins de chance. Les épreuves de notre vie, quelles qu’elles soient, nous façonnent et nous obligent à avancer. Faisons des choix pour nous même et non pas pour les autres. Prenons soin de nous pour nous et pour personne d’autre. Notre corps nous appartient et n’appartient à personne d’autre. Ne laissons personne dire ce qui bon et juste pour nous. Regardez autour de vous, les personnes en paix avec elle-même sont admirables quelle que soit leur silhouette.

« Love your body you are beautiful »

Mutilation corporelle suite à un cancer du sein ou toute autre atteinte physique, morale n’a que peu d’importance. Faites la paix avec vous même, vous êtes admirables. Respectez votre corps, il vous le rendra au centuple.

#bodycare #respectyourself #respect #defile #lingerie #challenge #emotion

Références:

Courage d’être soi de Jacques Salomé

 

 

 

 

I Love My Body Part I

Avec la vidéo c’est mieux!

Cette semaine j’ai pu découvrir la vidéo faite par Marion Seclin.  Ecoutez cet hymne à son corps. 2′ 35″. Cette vidéo est bouleversante. Marion. Mady est bouleversante. L’idée de ce billet n’est pas de parler de ce déchaînement médiatique dont elle est victime sur les réseaux sociaux. Non, je voulais vous parler de l’image de notre corps. Rien de bien nouveau en soi et pourtant encore bien des choses à dire.

Pour bien être sure de parler des justes choses, j’ai quand même recherché la définition du féminisme. Voilà c’est dit, dans féminisme il n’y a pas de sujet concernant le corps. Le féminisme est une doctrine née dans les années 1970 pour l’égalité des droits des femmes. Il est facile de comprendre la persistance de l’omniscience des hommes dont nous avons été imbibées dans chacune de nos cellules, et de façon trans-générationnelles… 1970 c’était hier…

Bref,  aujourd’hui je voudrais parler de notre corps. Marion nous rappelle avec une extrême pudeur que nous n’avons qu’un seul corps. Qu’il est notre véhicule sur cette terre. Que grâce à lui nous vivons des belles choses,  des choses invisibles, des ressentis forts et qu’il était d’une évidence criante que nous devions le respecter. Je vous invite à faire la liste de ce que votre corps vous permet de faire, de ressentir, d’éprouver. L’aspect physique, mécanique, les émotions ressenties, ce que nos sens nous permettent d’être, en connexion avec ce (et ceux) qui nous entourent. Prenons conscience de tout ce que nous pouvons faire. Faites la liste de tous les verbes utilisés avec notre corps.

Ecouter, voir, sentir, humer, manger, savourer, déguster, imaginer, chanter, danser, pleurer, rire, dessiner, lire, raconter, toucher, jouir, caresser, créer, jouer, réfléchir,… La liste est non exhaustive et inépuisable.

Mais c’est l’acceptation de notre enveloppe qui nous pose le plus de problème. C’est l’étape la plus difficile qui nous poursuit toute notre vie. J’aurais tendance à rendre cette difficulté exclusivement féminine mais je dois admettre qu’une nuance est nécessaire. Les hommes peuvent aussi avoir cette difficulté même si la société a été plus clémente avec eux. Notre image corporelle est faite de notre regard qui est souvent guidé par l’influence du regard des autres. C’est l’importance que nous acceptons de porter à tous ces mots qui nous sont adressés. Inutile de vous faire la liste, vous les connaissez mieux que moi. Je ne résiste pas à vous mettre quelques exemples quand même :

« Désolée madame, nous n’avons pas de pantalon pour votre silhouette,… ni votre taille d’ailleurs » (si si moi, j’ai déjà entendu…)

« Tu es un vrai garçon manqué avec cette coupe de cheveux »

« Tout ces tatouages, ç’est pas super pour chercher un emploi »

« Mets des talons, avec les mollets que tu as, ça affinera un peu ta silhouette »…

« Personne n’a le monopole du complexe » Soyez rassurée, il existe des solutions! le chemin est long mais la motivation peut donner une liberté insoupçonnable! Cela vaut le coup d’essayer. Au pire vous risquez quoi?

Il ne tient qu’à vous de ne plus vous laisser guider par le regard des autres.

Dans le prochain article je vous parlerai de personnes qui ont fait des choses qu’elles pensaient impossible…. un vrai challenge pour accepter son corps! et surtout pour prendre de la distance avec le regard des autres.

Rdv dimanche prochain… En attendant savourez tout ce que votre corps vous donne!

Plongez dans la grande aventure d’acceptation de votre corps

FB_IMG_1500570037894

Références:

Image de couverture @TobiasGremmler

Petit cahier d’exercices d’acceptation de son corps 

Lingerie pour accepter son corps

 

 

 

 

I Love My Body Part I

Cette semaine j’ai pu découvrir la vidéo faite par Marion Seclin.  Ecoutez cet hymne à son corps. 2′ 35″. Cette vidéo est bouleversante. Marion. Mady est bouleversante. L’idée de ce billet n’est pas de parler de ce déchaînement médiatique dont elle est victime sur les réseaux sociaux. Non, je voulais vous parler de l’image de notre corps. Rien de bien nouveau en soi et pourtant encore bien des choses à dire.

Pour bien être sure de parler des justes choses, j’ai quand même recherché la définition du féminisme. Voilà c’est dit, dans féminisme il n’y a pas de sujet concernant le corps. Le féminisme est une doctrine née dans les années 1970 pour l’égalité des droits des femmes. Il est facile de comprendre la persistance de l’omniscience des hommes dont nous avons été imbibées dans chacune de nos cellules, et de façon trans-générationnelles… 1970 c’était hier…

 

Bref,  aujourd’hui je voudrais parler de notre corps. Marion nous rappelle avec une extrême pudeur que nous n’avons qu’un seul corps. Qu’il est notre véhicule sur cette terre. Que grâce à lui nous vivons des belles choses,  des choses invisibles, des ressentis forts et qu’il était d’une évidence criante que nous devions le respecter. Je vous invite à faire la liste de ce que votre corps vous permet de faire, de ressentir, d’éprouver. L’aspect physique, mécanique, les émotions ressenties, ce que nos sens nous permettent d’être, en connexion avec ce (et ceux) qui nous entourent. Prenons conscience de tout ce que nous pouvons faire. Faites la liste de tous les verbes utilisés avec notre corps.

Ecouter, voir, sentir, humer, manger, savourer, déguster, imaginer, chanter, danser, pleurer, rire, dessiner, lire, raconter, toucher, jouir, caresser, créer, jouer, réfléchir,… La liste est non exhaustive et inépuisable.

Mais c’est l’acceptation de notre enveloppe qui nous pose le plus de problème. C’est l’étape la plus difficile qui nous poursuit toute notre vie. J’aurais tendance à rendre cette difficulté exclusivement féminine mais je dois admettre qu’une nuance est nécessaire. Les hommes peuvent aussi avoir cette difficulté même si la société a été plus clémente avec eux. Notre image corporelle est faite de notre regard qui est souvent guidé par l’influence du regard des autres. C’est l’importance que nous acceptons de porter à tous ces mots qui nous sont adressés. Inutile de vous faire la liste, vous les connaissez mieux que moi. Je ne résiste pas à vous mettre quelques exemples quand même :

« Désolée madame, nous n’avons pas de pantalon pour votre silhouette,… ni votre taille d’ailleurs » (si si moi, j’ai déjà entendu…)

« Tu es un vrai garçon manqué avec cette coupe de cheveux »

« Tout ces tatouages, ç’est pas super pour chercher un emploi »

« Mets des talons, avec les mollets que tu as, ça affinera un peu ta silhouette »…

« Personne n’a le monopole du complexe » Soyez rassurée, il existe des solutions! le chemin est long mais la motivation peut donner une liberté insoupçonnable! Cela vaut le coup d’essayer. Au pire vous risquez quoi?

Il ne tient qu’à vous de ne plus vous laisser guider par le regard des autres.

Dans le prochain article je vous parlerai de personnes qui ont fait des choses qu’elles pensaient impossible…. un vrai challenge pour accepter son corps! et surtout pour prendre de la distance avec le regard des autres.

Rdv dimanche prochain… En attendant savourez tout ce que votre corps vous donne!

Plongez dans la grande aventure d’acceptation de votre corps

FB_IMG_1500570037894

Références:

Image de couverture @TobiasGremmler

Petit cahier d’exercices d’acceptation de son corps 

Lingerie pour accepter son corps

 

 

 

 

A la rencontre de soi

ying-yang Il y a quelques années, j’ai rencontré Pascale. Une femme joviale pleine d’humour et d’empathie. Nous avons partagé des séances de méditation et au fils de nos rencontres j’ai découvert son cheminement vers une vraie réalisation de soi. Une envie de sortir de sa zone de confort pour aller vers ce qui est, aujourd’hui, une évidence pour elle. J’ai voulu partager avec vous son nouveau chemin qui est  devenu un support évident, positif, quelque soit la période de votre vie

.pascale Faussey

Pascale, pourrais-tu te présenter en qqes lignes ?

Je suis une femme de 55 ans, qui a choisi de quitter le confort d’un emploi, dit « sûr », de cadre supérieur dans un organisme de sécurité sociale au bien-être d’une activité dans laquelle je me sens enfin ! utile. Je suis coach depuis fin 2014 et hypnothérapeute depuis juin 2015.

D’où te vient cette idée de cette activité ?

En fait, je pense que je suis née pour accompagner les personnes en difficulté. C’est en quelque sorte « ma mission ». Mais ce sont les « hasards de la vie » qui m’ont fait postuler à l’époque dans une caisse d’allocations familiales de province. J’étais en couple, je devais travailler, et j’ai passé un concours qui m’a permis d’obtenir le seul poste disponible. J’ai évolué progressivement, grâce à mes compétences et ma volonté, grâce aussi à mes qualités relationnelles. Un responsable de service m’a fait confiance en me nommant sur un poste de manager.

A 37 ans, j’ai obtenu un poste en région parisienne, où j’ai lié une amitié extrêmement forte avec mon adjointe. A cette époque elle était en rémission après un cancer du sein. Elle a ensuite eu des métastases au niveau des vertèbres. Elle a lutté courageusement jusqu’à son décès en août 2007. Est ce moment douloureux qui m’a fait regarder ma vie autrement? Je ne saurais dire mais c’est à partir de ce moment que je me suis sentie de plus en plus mal dans mon travail. J’avais un sentiment d’inutilité grandissant.

Il fallait que j’agisse. Bilan de compétence, informations sur le coaching et une envie d’accompagner les autres, le changement était en marche.

Qu’est ce qui t’as décidé à sauter de l’idée à l’action ?

Au fil de temps, mon mal être s’est amplifié. Ce que je faisais m’intéressait de moins en moins, mais m’avait-il intéressé un jour?

Un « pétage de plombs » m’a décidé à agir. Via un CIF*, je me suis formée au coaching. Mais quand on commence, on ne peut plus s’arrêter. Hypnose, PNL,…. et tout s’est enchaîné.

Le 1er janvier 2016 je quittais mon employeur avec le sourire.

*CIF : congé individuel de formation

Quel est ton objectif ?

Mon objectif est d’accompagner les personnes dans l’atteinte de leurs propres objectifs, de les aider à changer leurs comportements, et surtout à se sentir mieux. Je suis particulièrement sensible touchée par les personnes atteintes d’un cancer.

Qu’est ce que cela à changer dans ta vie ?

Je me sens enfin utile. Et je travaille chaque jour à m’améliorer, que ce soit avec mes clients ou dans ma vie personnelle.

En quoi l’hypnose que tu pratiques peut aider les femmes touchées par un cancer du sein ?

L’hypnose est un merveilleux outil permettant d’agir directement sur l’inconscient, avec des conséquences tant psychologiques comme le mieux-être, les angoisses… que physiques. J’ai l’exemple très récent d’une cliente venue me voir car, pendant et après les traitements pour un cancer du sein, sa libido n’était plus au rendez-vous, et elle souffrait durant la pénétration. Pire, son gynéco évoquait une contraction définitive de son vagin, sans possibilité d’amélioration. Or, après deux séances d’hypnose, ses rapports sexuels se sont très nettement améliorés par un lâcher prise.

Qu’est ce que tu te dis tous les matins ?

Je me dis que je suis heureuse de vivre, heureuse d’aider à l’amélioration de la vie de mes clients.

Qu’est que tu voudrais dire aux médecins et aux acteurs médicaux qui accompagnent les femmes touchées par le cancer du sein?

J’aimerais qu’ils soient plus attentifs au mieux-être psychologique de leurs clients, souvent déterminant dans la façon d’aborder leurs traitements.

Qu’est ce qui t’agaces ?

Les « sentences » qui paraissent définitives, comme celle mentionnée dans mon exemple ci-dessus. Les médecins devraient réviser leurs certitudes et faire plus souvent confiance à la volonté de leurs patients.

Qu’est ce que tu admires chez les femmes ?

J’admire leur force, notamment face à la maladie. J’ai participé à la Parisienne il y a 3 ans, à l’Odyssea l’année passée et cette année, et quand je vois ces mouvements  de solidarité, je suis bluffée.

Que voudrais-tu leur dire ?

Que si je dois être confrontée moi aussi à cette maladie, j’espère avoir leur force !

Tu voudrais partager quelques choses en particulier?

Oui, pousser un coup de gueule contre ces femmes, mais aussi ces hommes qui ne cessent de vouloir être « parfaits », et qui se génèrent des angoisses quotidiennement pour atteindre cette « perfection ».

La perfection n’existe pas !!!

Ils n’ont pas encore compris que ces angoisses les rongent, et qu’elles peuvent être la source de maladies.

Et pour finir,  je voudrais inciter les femmes et les hommes à oser exprimer leurs besoins, leurs ressentis.

« TOUT CE QUI NE S’EXPRIME PAS S’IMPRIME »

Merci Pascale pour ce bel engagement et cet altruisme, nous te souhaitons de faire de nombreuse rencontres pour que tu puisse donner à chacun une part d’amour de l’autre…

Les personnes intéressées peuvent te retrouver sur les réseaux sociaux et te contacter pour plus d’information

 

Références Hypnose & Cancer :

http://therapies-complementaires.com/mieux-vivre-cancer-role-hypnose/

https://www.sante-hypnose.com/fr/application-hypnose/sante-hypnose/traitement-cancer-hypnotherapie.html

Musique de relaxation

 

La belle BREZZA en nuisette

Avant de vous raconter l’histoire de la belle BEZZA en nuisette, je voudrais vous raconter comment et pourquoi nous nous sommes rencontrées.

Au début du commencement, je voudrais vous parler de l’aventure du lancement de la  nuisette de neoSensuelle  à travers une campagne de crowdfunding Ulule.

Il faut bien se faire une raison, tout ne se passe pas toujours comme on l’avait prévu.

En tant qu’entrepreneure, on commence toujours une histoire avec une réflexion stratégique sur l’action. Le QQOQCP que l’on met à toutes les sauces.

Et ça y va des Résultat de recherche d'images pour "qqoqcp"brainstorming avec soi-même ou avec des personnes bienveillantes, oui ça c’est primordial. Des questionnements dans tous les sens. Et à un moment précis, c’est clair comme de l’eau de roche, limpide comme de l’eau de source. La « Time line » nette et précise apparaît. Alors, on s’organise pour mettre toutes les chances de notre côté, stagiaire, formation, écoute, discussion et on se lance. Commence l’aventure. Conception, prototypes, essayages, validation, organisation et communication….

 

 

 

Le résultat de cette campagne menée en juin et juillet 2017, nous le connaissons. L’objectif n’a pas été atteint. Mais est-ce réellement ça le plus important? Est-ce le résultat qui compte? ou le chemin parcouru qui est intéressant à regarder?

Et bien, ce qui a retenu mon attention et ce que je voudrais partager avec vous, c’est tout ce que j’ai pu vivre pendant cette période intense, parce que oui c’est intense!

Je dois vous dire que chacun d’entre vous a été un maillon positif de l’évolution de l’image de neoSensuelle. Impossible ici de faire la liste des rencontres, des interactions, des soutiens, je ne suis même pas sure de tous les connaitre.

Je choisirai de vous parler de 2 événements majeurs durant cette période.

Événement 1

Tout d’abord, la merveilleuse aventure avec les modèles amateurs qui se sont prêtées à l’exercice du shooting.   Marie la photographe a mené ça d’une main de maître.

C’est grâce à ma « Team bulding » du samedi matin, moment sacré de partage entre femmes juste pour le meilleur, que le projet a commencé. Les filles, je vous embrasse!

Merci!.png

Véronique,  Marie et celles qui ont rendues ce shooting possible. Les photos sont belles et la nuisette est faite pour vous. Touchée ou non par un cancer du sein vous avez montré qu’il était possible d’avoir une belle silhouette. Merci de l’avoir mise à l’honneur!

 

 Événement 2

Une autre des rencontres les plus marquantes, c’est ma rencontre avec Thierry à un challenge culinaire. Non ce n’était pas une soirée meetic. Thierry est éditeur de BD mais pas que…. il gère aussi un atelier de création graphique

Nous avons discuté et il m’a fait rencontrer BREZZA…

Ensemble nous en avons déduitBrezza en nuisette 001 que la nuisette neoSensuelle  irait très bien à cette belle femme. Après en avoir parlé au dessinateur, c’était décidé, Brezza porterait la nuisette. Aussitôt dit,  aussitôt fait,  Etienne Martin  habillait les belles formes de son héroïne en live sur facebook.

Merci à lui de ce merveilleux cadeau!

Alors pour ces belles rencontres et tout ce que vous avez pu apporter à neoSensuelle, l’aventure continue et il est aujourd’hui encore possible de réserver sur le site internet pour une fabrication en septembre 2017.

 

En conclusion, je voudrais vous dire qu’il n’existe pas une façon de faire mais qu’il existe votre façon de mener un projet, ou une action quelle qu’elle soit. Vous seul(e) connaissez les enjeux qui vous sont propres et sont essentiels à votre cheminement.

Cette expérience de la « campagne non aboutie mais positive », est applicable à toutes les étapes de notre vie. Faites confiance à votre intuition et vivez pleinement vos choix!

Si vous avez 1h devant vous, je vous conseille de découvrir Serge Marquis, délicieux Québécois et Pensouillard le Hamster qui nous aide à prendre conscience que le hamster qui tourne dans notre tête nous empêche bien souvent de vivre l’instant présent avec intensité. Le risque? c’est de ne retenir qu’1/1000ème de ce qui s’y passe et de ne retenir que le pire….

Alors lancez-vous, quelque soit le résultat ce sera une aventure enrichissante.

#vivrepleinement #lesvertusdelechec #brezza #positivepower #faitesvousconfiance #nuisette

 

 

 

 

Ambitionnez votre vie

Il y quelques semaines j’ai rencontré Frédérique. Une femme avec le sourire qui dévoile son énergie et de son regard scintille, la bienveillance. Elle a écrit un livre sur l’Ambition des femmes et des jeunes filles. Je l’ai lu, impressionnée par ces parcours décrits, de réussite, de volonté. Je me suis demandée comment cela pouvait faire écho chez nous tous.

L’ambition n’est pas un gros mot, et non! l’ambition est l’acception de faire ses propres choix et refuser de faire des sacrifices. Il s’agit d’être en accord avec soi-même et tout d’abord identifier ce qui est bon et juste pour soi. Si l’on prend le temps d’écouter la petite voix au fond de soi, il y a des choses qui nous viennent à l’esprit, instinctivement. No censure. Soyons honnête avec nous même. Pas besoin de l’accord des autres, pas de justification envers les autres, juste face à soi-même. Pensez au [Mood Board] A faire ou à Refaire!

Identifier ce que l’on aimerai vraiment faire sans se dire, « oui mais bon c’est pas possible, c’est pas réalisable, c’est pas raisonnable, et comment je vais faire pour l’argent…., les enfants, l’équilibre familiale, les week-end, les vacances, etc ». C’est la première étape. L’identifier et le noter sur un petit (ou grand) papier et l’idée fera son chemin. Quand vous acceptez l’idée et que vous semblez avoir une réponse à chaque objection, testez la auprès de votre entourage.

Exposer son choix à l’autre, c’est accepter que cela ne soit pas un bon choix à ses yeux. Qu’il considère même que ce soit une erreur.  « Non mais tu rêves, comment veux-tu que ça marche, avec la crise économique, tu n’as pas l’étoffe, est ce que tu sais que c’est dure d’entreprendre, tous les jours il y a des liquidations, et partir dans un autre lieu que tu ne connais pas, quitter ce que tu es sure d’avoir et l’incertitude de ta réussite… » STOP . Oui mais voilà vous n’êtes pas l’autre! et ça change tout. Ses peurs ne sont pas les vôtres. Exposer son idée, c’est accepter d’avoir un autre angle de vision, c’est nous rassurer ou nous montrer que nous avons encore du chemin à parcourir dans notre réflexion.

Dans le livre de Frédérique Cintrat  « Comment l’ambition vient aux filles? » on peut découvrir des parcours bien différents, mais le dénominateur commun de ces femmes est, qu’elles ont écouté ce qui semblait être juste pour elle. Souvent avec l’aide de l’entourage, la bienveillance et l’authenticité, qui permet au projet de prendre forme. Attention toutefois de ne pas de se prendre pour Marguerite Dumont la cantatrice dans le film « Marguerite« , il faut s’avoir identifier l’entêtement.  Chacun des témoignage montre que pour une pleine satisfaction, nous devons aller au bout de nos aspirations et se donner le droit de changer de chemin sans renoncer à nos envies et nos convictions, pour les autres.

Notre façon d’explorer le monde nous appartient et nous ne devons pas vivre dans le regret. Vous connaissez  mon intérêt pour les accords toltèques, l’accord n°=4  « tu feras de ton mieux » pour ne pas vivre dans le regret. Relisez « Les chevalières des temps moderne » pour vous rappeler que vous pouvez être au centre de votre vie.

Nous devons nous battre pour nos idées, si elles raisonnent en nous. Nous seules pouvons définir les limites de ce que l’on veut atteindre. Les barrières que nous rencontrons, sont en parti celles que nous nous fixons.

Lorsque j’ai décidé d’apporter ma pierre à l’édifice dans la reconstruction des femmes après un cancer du sein, je savais l’importance de cette étape dans la vie d’une femme. C’est une conviction profonde d’utilité et une assurance de répondre à un réel besoin qui me fait avancer au quotidien. La satisfaction d’une femme qui a fait le choix de sa lingerie, les yeux plein de reconnaissance d’avoir été comprise. C’est le plus beau des retours qui donne de la force pour toujours aller plus loin. Peut-on appeler ça de l’ambition? et bien oui.

Je pense aussi à Valérie, Val, lorsqu’elle me disait avoir du mal avec le regarde des autres et leur jugement. Chacune doit agir pour ses convictions quand vous vous sentez prête, suffisamment forte pour affronter et surmonter l’imprévu. Soyez sure et convaincue dans la justesse de votre choix et faites vous confiance. Personne ne doit décider de ce qui est bon pour vous.

L’ambition n’est pas une lutte de pouvoir, c’est une acceptation de son pouvoir. Le reconnaître, l’écouter, lui sourire et l’accepter. Ne laissez personne vous dicter votre réalité.

Si l’envie de partager vos ambitions vous prend, nous serions ravies de les découvrir et faire découvrir!

Si je devais vous conseiller un livre pour y voir plus clair dans votre vie pour exprimer votre ambition, je vous recommanderai le livre de Lilou, ou cahier d’exercices, « Le défi des 100 jours »

Merci à Frédérique

#Ambitionnezpleinement #frederiquecintrat #accordstolteques

Du Rose dans la vie des Hommes

Dans le post [Et les Homme dans tout ça ?] je vous parlais des hommes et de leur place vis-à-vis  des femmes et du cancer du sein.  Certains sont très discrets  et d’autres choisissent de s’investir et d’être solidaires actifs. L’écoute, lorsque les personnes rencontre la maladie est essentielle, vitale et il est illusoire de penser que l’on peut s’en sortir seule. Le corps médical a ses limites, et c’est la famille, ou les amis ou les associations qui prennent la suite et les accompagnent.

J’ai rencontré José Pierre sur un Salon pour les femmes l’année dernière et j’ai été séduite par son énergie, sa volonté d’agir sans colère mais avec détermination. Agir pour aider les femmes est devenu son leitmotiv. Il reconnait ses compétences et se sert de son réseau pour organiser des événements pour que les femmes puissent se retrouver, discuter, partager. Etre présents lors d’une marche, au cinéma, sur salon bien-être, une soirée dansante, … José Pierre n’est jamais en panne d’idées qui s’enrichissent au fur et à mesure de ses rencontres.  Il se démène pour trouver un lieu d’accueil chaleureux et je vous propose un ITW pour le découvrir un peu plus et connaitre l’origine de l’association « Plus Rose la Vie, Rebondir après un cancer »

Bonsoir José Pierre, peux-tu nous dire qui tu es?

« En qualité d’aidant, j’accompagne mon épouse dans son combat contre ce crabe. Au fond de moi je me sentais redevable, toutes les femmes non pas la même chance que Christine de gagner le combat, alors il me semble logique de mettre tout en œuvre pour aider les femmes à rebondir après le traitement. Car c’est une fois les soins terminés que la porte du désert s’ouvre. Et ensemble nous pouvons agir, apporter des conseils, des idées, répondre aux questions et mettre en place ce que j’appelle le Carpe Diem« 

 Qu’est ce qui t’as décidé à sauter de l’idée à l’action ?

« Le manque d’informations de la part du corps médical après le jour de la dernière séance de radiothérapie. Mais aussi l’obligation en moi d’agir pour que d’autres femmes puissent rebondir après la maladie. Je veux aider un maximum de femmes à gagner le combat de l’après traitement. Donner à ces ex patientes l’envie de rebondir, profiter de la vie car la vie est belle…« 

Qu’est ce que cela à changer dans ta vie ?

« L’envie d’être utile, oui être utile, et me dire que d’autres femmes profiterons à 100% de la vie. Le cancer de Christine pour moi est une simple maladie comme un rhume, il faut le soigner et continuer à vivre, avec une autre vision, d’autres objectifs, mais vivre. Nous sommes tous des locataires sur cette terre, alors profitons du moment présent. Jean Paul Belmondo a dit ces belles paroles aux Césars « Sois courageux » et « AMUSE TOI »‘

Qu’est ce que tu te dis tous les matins ?

« La vie est belle je veux que l’on en profite au maximum »

Qu’est que tu voudrais dire aux médecins et aux acteurs médicaux qui accompagnent les femmes touchées par le cancer du sein?

« Tellement de choses. Merci pour ce que vous faites mais aussi attention au vocabulaire que vous utilisez pour expliquer à vos patientes la situation. Comment croire qu’au bout de 7 ans d’étude on oublie les mots de la belle langue de Molière pour utiliser des termes latins sans aucun sens pour les patientes. Attention aussi de prendre le temps et de ne pas travailler avec cette méthode inhumaine qu’est la T2A. Tarification A l’Acte, plus le médecin fait de chiffre d’affaire mieux il sera noté et plus il aura de matériel pour son service qui comme une entreprise dégagera du bénéfice, et oui c’est comme cela que cela fonctionne. Enfin n’abusez pas des retours à domicile trop rapide.  Là encore une mesure qui cache la réalité. En effet si un patient vient à décéder chez lui il ne sera pas comptabilisé dans les chiffres de l’hôpital. Ok le nombre de décès dans un hôpital suite à une maladie nosocomiale est supérieur au nombre de décès de la route »

Qu’est ce qui t’agaces?

« La langue de bois des politiques qui encore une fois promettent, mais au final rien.  Quand la presse est présente, là ils répondent présent, et après??? Ah j’oubliais le manque de moyens pour que les associations puissent vraiment œuvrer, la encore une histoire de sous, et enfin pourquoi ne pas prendre exemple sur le Canada avec son plan de sensibilisation contre le cancer? »

 Qu’est ce que tu admires chez les femmes ?

« Tellement de choses. Pour avoir travaillé avec des leaders femmes, le sens du réalisme, la force mise en avant pour gagner, le côté humain sur-développé, la facilité à comprendre, à analyser et à agir. Le savoir vivre et l’amour de la vie… »

Que voudrais-tu leur dire?                                         JP

« CARPE DIEM » « entre l’esthétique et la vie,moi je choisie la vie!« 

 

Merci José Pierre pour ce partage et aussi pour ton engagement.J’embarque avec toi!*

Expression Canadienne, « Je suis d’accord avec toi »

#Carpe diem #Resilience #lifeisbeautiful