Crabvador et compagnie

C’est en tombant sur la super initiative « le salon deskfighteuses » que j’ai découvert Séverine. Son peps m’a plu. Toute cette énergie pour dire « f…k » au cancer ça m’a plu. Et puis je suis allée rencontrer Dominique Cordier de l’ERI du Centre de Léon Berard de Lyon qui a fini de me convaincre que je devais en savoir plus sur cette femme. Alors je lui ai proposé de parler d’elle et de ses nombreuses actions. Comment de ce foutu cancer du sein elle en a fait une force et comment cela lui a permis de se découvrir encore plus. Au final une aventure avec de belles rencontres ….et une nouvelle vie et un sourire qui en dit long!

Séverine, pourrais-tu te présenter en qqes lignes ?

Séverine, 41 ans (oulàlà déjà), je suis maman de 2 ados et belle mère de 2 autres. Et oui, la joie des familles recomposées!

Je travaillais comme assistante sociale en milieu psychiatrique jusqu’en octobre 2016, date à laquelle on a mis le mot cancer sur la vilaine boule que j’ai sentie dans mon sein gauche.

Qu’est ce que cela à changer dans ta vie ? ou Quel est devenu ton regard sur la vie

Ce qui a changé, c’est qu’on prend conscience brutalement qu’on est mortel, oui bien sûr, on le savait déjà avant, mais là, c’est une piqûre de rappel assez violente.  Du coup, on voit un peu la vie différemment, on arrête de remettre au lendemain et on profite à 200% du jour présent.

Puis, pendant la phase de traitement, le changement continue. D’abord, physiquement, quand tu te retrouves sans cheveux, sans cils, sans sourcils, un sein en moins… Il faut apprendre à réaprivoiser son corps, à affronter le regard des autres, à s’accepter comme on est et à rester femme malgré tout. La maladie m’a davantage donné confiance en moi, elle m’a appris à me redécouvrir, je me mets beaucoup moins de barrières, et j’ose « oser ».

Qu’est ce que tu te dis tous les matins ?

Que j’ai de la chance d’être là et que ça va être une belle journée.

D’où vient cette idée de cette activité ?

L’écriture a été mon exutoire pendant les traitements. J’ai ouvert un journal où je posais mes maux. Ça m’a beaucoup aidé, j’avais l’impression de ne pas être qu’une victime passive de cette saloperie, de garder une part de contrôle.

Avec l’aide des enfants, j’ai très vite donné un nom à  la tumeur, je voulais quelque chose d’humoristique, de décalé. C’était le moment de la sortie d’un épisode de star wars, alors c’est devenu Crabevador !

Qu’est ce qui t’as décidé à sauter de l’idée à l’action ?

Au départ, ce journal était pour moi, très vite, j’ai eu envie de le partager pour aider d’autres femmes à surmonter l’épreuve du k (ça doit être mon côté assistante sociale). Au fil des semaines, des mois, au gré des discussions, il m’a semblé aussi une nécessité de le partager pour sensibiliser et informer, car le K du sein est bien trop souvent banalisé.

A la fin de mes traitements, j’ai sauté le pas pour que mon journal de bord puisse être publié. J’ai tout fait seule, du 100% « made in Sev ». « Mon nibard VS Crabevador » est en vente sur Amazon depuis décembre 2017. A ce jour, environ 200 exemplaires ont été vendus, j’ai de très bons retours et j’en suis ravie. La majorité de mes lectrices sont des femmes touchées par le K, mais aussi des proches et certains soignants.

« 100% made in Sev »

livresev

Ce qu’on me dit le plus souvent : « merci de dire tout haut, ce que l’on n’ose pas dire », « je me retrouve dans ton parcours », « merci, ça m’aide à avancer »…

L’idée de l’association est venue plus tard, elle a émergé le jour de ma mastectomie, en remontant du bloc opératoire. Si, si, j’te jure. Je venais de me faire enlever le sein, non pas à cause de la tumeur puisque la chimio l’avait complètement déglingué, mais parcqu’il y avait trop de risque de récidive à cause de microcalcifications. Je me suis dit qu’un jour un traitement existerait peut-être aussi pour éliminer les microcalcifications et que les femmes n’auraient plus à subir cette mutilation.

J’ai regardé mon conjoint et ma mère, présent dans la chambre et je leur ai dit :« on va créer une association et on reversera les bénéfices pour la recherche médicale »

Dégom’crab est né en octobre à la fin de mes traitements de radiothérapie.

logo

Quel est ton objectif ?

L’objectif de Dégom’crab est double :

sensibiliser et « bousculer » les idées reçues sur la maladie. Il y a encore trop de tabous autour du cancer. En 2018, on ne devrait pas se sentir mal à l’aise ou se cacher d’être ou d’avoir été malade.

Ce n’est pas un choix, c’est une expérience de vie difficile qui mérite d’être valorisée et non pointé du doigt comme quelque chose de négatif. C’est pour cela que j’ai organisé le 1er salon es k fighteuses à Lyon en avril.

-contribuer à la recherche contre le cancer en reversant nos bénéfices au centre Léon Berard

Qu’est que tu voudrais dire aux médecins et aux acteurs médicaux qui accompagnent les femmes touchées par le cancer du sein?

MERCI pour votre gentillesse et votre disponibilité.

 Qu’est ce qui t’agaces?

Certaines phrase stypes que je ne supporte plus type :

« ho c’est rien un cancer du sein ça se soigne bien », « c’est pas grave, les cheveux ça repoussent » ou le « c’est fini maintenant, tu devrais tourner la page ».

  Qu’est ce que tu admires chez les femmes ?

Ce n’est pas de l’admiration, mais plutôt une très belle découverte, c’est la solidarité qui existe entre « sœurs de combat ». J’échange avec de nombreuses femmes via les réseaux sociaux et je trouve qu’il y a un bel élan d’entraide et de soutien. Plusieurs sont devenues des amies. Pendant mes soins et encore maintenant, c’est auprès d’autres « roses » que je trouve le plus de soutien. 

Que voudrais-tu leur dire ?

MERCI les filles. Au plaisir de vous voir ou de vous revoir.

Et Bravo, vous êtes toutes formidables.

Tu voudrais partager quelques choses en particulier, mettre une photo, poussez un « coup de gueule » ?

Oulà c’est dangereux ta question, je pourrais t’écrire des pages entières !

Ce que j’aimerais dire, c’est que le cancer du sein « ça ne se soigne pas si bien », des femmes en meurent encore régulièrement, d’autres vivent avec des métastases et des traitements à vie, alors arrêtons de banaliser.

Dédramatiser oui, mais banaliser non !

Et la prévention ce n’est pas seulement pour « octobre rose ». Je sais bien que « médiatiquement », c’est une bonne opportunité de se faire de la « com », mais la prévention c’est toute l’année.

 

HA oui, je vais quand même te parler de ma page Facebook et instagram je l’ai ouvert en avril 2017, j’y raconte mon parcours avec une touche d’humour, tu y trouveras des photos, des textes, des vidéos.

Pour compléter cette page, j’ai ouvert depuis peu un blog : http://www.lecoindeskfighteuses.com 

L’objectif est de regrouper un max d’infos utiles et toujours de manière un peu humoristique, pour aider les personnes à affronter l’épreuve de la maladie.

Dégom’crab a aussi une page FB et insta, probablement bientôt un site internet.

Il y a aussi un groupe spécifique « le salon deskfighteuses » on l’on cause du 1er salon et ou je vais bientôt mettre les membres à contribution pour la préparation du second 

Pour trouver mon livre, c’est juste ici : https://www.amazon.fr/dp/197330001X

Et je vais terminer en te remerciant de t’intéresser à moi et à mes actions.

 

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« Les Magiciennes du Rêve Pro »

Lors d’une rencontre entre Entrepreneures autour d’un café, j’ai rencontré Ingrid. Cette jeune femme m’a tout de suite plu. C’est une rencontre où vous vous dites « j’ai bien fait de pousser la porte de cet endroit ». Un je ne sais quoi d’inhabituel, qui a attisé ma curiosité. Et me voici à écouter l’histoire de deux jeunes femmes qui décident d’aider des personnes à trouver leur voie, car elles sont bien conscientes que la confiance en soi, la clairvoyance de ce qui est bon pour soi n’est pas …. si limpide. N’espérez pas trouver la voie consensuelle, qui rassure, qui nous laisse dans notre zone de confort. Non. Elles nous aident à oser exprimer ce que l’on a au fond de soi, sans auto-censure. Et ça, vous pouvez toujours essayer c’est impossible à faire seul!   Comment prendre conscience que l’on peut rendre possible l’impossible? Alors j’entends déjà les septico-septiques. N’imaginez pas une reconversion en astronaute à 40 ans alors que vous êtes comptable…. mais travailler en contact avec les étoiles si c’est votre rêve, vous allez forcément trouver l’adéquation idéale. Le but est de vous aider à exprimer ce qui est le mieux pour vous. Aborder le changement de vie lorsque l’on a pris conscience de ne pas être à sa juste place est le bienvenu, ce qui est particulièrement vrai après un incident de santé. Alors je vous laisse découvrir Ana et Ingrid et n’hésitez pas à leur poser toutes vos questions!

Ana&Ingrid

Ana&Ingrid logo

Ana et Ingrid, pourriez-vous vous présenter et nous dire comment vous vous êtes rencontrées ?

Nous nous sommes rencontrées lors de notre parcours de formation en coaching et nous avons eu envie de co-animer ensemble des ateliers. Ce fût un réel plaisir et nous nous sommes découvert des valeurs communes qui nous ont encouragé à créer des programmes ensemble.

Nous nous présentons comme des créatrices et animatrices de programmes en développement professionnel et personnel. Certains de nos participants nous définissent également comme

des fées, des magiciennes du rêve « pro », les duettistes du rêve, des révélatrices de talents, … 🙂

D’où vient l’idée de cette activité ?

Suite aux premiers ateliers animés ensemble, l’enthousiasme des participants nous a encouragé à développer notre offre d’accompagnement « mon rêve « pro«  ». Nous avons choisi de la centrer sur l’épanouissement professionnel. Etant donné le temps que nous passons dans notre société, focalisés sur tout ce qui relève du « pro », nous avons eu envie que les gens utilisent davantage ce temps et cette énergie pour être en accord avec eux-mêmes.

Qu’est ce qui vous a décidé à passer de l’idée à l’action ?

En réalité cela s’est fait tout naturellement. D’une idée à l’autre, d’un partage à l’autre, d’une action à l’autre. Lorsque nous avons vu que nous partagions des valeurs et des convictions fortes, nous avons eu envie de les mettre en action ensemble. Nos expériences de co-animation et de co-création nous ont conforté dans ce chemin, comme étant celui qui nous correspond. Les ingrédients qui sont importants pour nous, tels que

  • la bienveillance
  • le jeu,
  • le plaisir,
  • le respect et
  • l’expression de notre unicité, la créativité, l’alignement,…

Nous les honorons tous avec ce projet !

Quel est votre objectif ?

Notre élan de cœur c’est de permettre aux gens de mettre leur activité professionnelle au service de leur bonheur. Qu’ils puissent à travers leur job exprimer pleinement leur être.

Qu’est ce que cela à changé dans votre vie ?

Cela nous a permis de contribuer à notre propre épanouissement.

Quelque part nous avons été nos premières clientes, car nous avons vécu, et nous expérimentons encore, les étapes et les apprentissages que nous proposons aux participants de nos programmes. Cela nous permet d’être congruentes, ce qui est quelque chose d’important pour nous.

Le développement de notre activité commune nous permet de continuer à grandir chaque jour, avec les challenges et défis que nous rencontrons. Pour nous, définir une « activité professionnelle idéale » n’est pas une fin en soi. Nous concevons plutôt le rêve « pro » comme un processus évolutif qui suit le développement de l’ÊTRE et qui se matérialise dans des expériences « pro » riches de sens, alignées avec la personne, donc vibrantes.

En quoi cet accompagnement peut aider les femmes touchées par un cancer ?

Une vision actuellement partagée dans notre société voudrait que certaines maladies, comme le cancer, puissent comporter des parties somatiques en lien avec la non expression de son « être », le non respect de soi.

De ce point de vue là, notre programme peut être un réel atout. Il permet aux participants de se réaligner, c’est à dire de faire un travail de connaissance de soi, pour davantage s’exprimer avec authenticité tout en se respectant.

Avec nous, les femmes touchées par un cancer, pourront explorer leurs valeurs, reprendre confiance en elles, apprendre à se respecter, identifier et exprimer leurs talents et concrétiser tout cela dans leur vie de tous les jours, et particulièrement dans leur travail.

Nous avons eu par exemple le cas d’une personne qui avait pris conscience, suite à son cancer du sein, d’un rêve qu’elle avait depuis longtemps, qu’elle avait mis de coté. Elle a souhaité donc passer à l’action en concrétisant ce rêve sous forme de projet professionnel, ce pourquoi elle a participé à nos programmes.

 Qu’est ce que vous vous dites tous les matins ?

Que nous sommes ravies et très reconnaissantes d’animer nos programmes, de partager avec nos participants des moments superbes de prises de conscience, de déclics, de libérations, d’autorisations, de concrétisations, de célébrations, d’émotions…

Nous nous éclatons dans notre job !

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Chaque matin, et à chaque moment que nous travaillons ensemble, nous nous posons la question : « Quelle est notre prochaine action pour continuer à nourrir ce qui nous correspond véritablement ? »

Nous ressentons beaucoup de gratitude de pouvoir contribuer à l’épanouissement de nos participants à travers la construction de leur rêve « pro » !

Qu’est ce qui vous agace ? Qu’est-ce que vous aimeriez voir changer ?

Nous voulons contribuer à faire évoluer notre société. Faire en sorte que l’humain soit davantage pris en compte, que le bonheur soit aussi important que n’importe quel autre indicateur de réussite ou de performance, que les spécificités des uns et des autres soient respectées et que les talents et l’unicité de chacun s’épanouissent.

Qu’est ce que vous admirez chez les femmes ?

Leur capacité à se connecter à leur être véritable, à leur âme, à leur cœur, à l’amour, à l’énergie de création… Tout ce qui est lié au « féminin sacré », que nous développement pour nous mêmes aussi. Ceci étant nous tenons à témoigner du fait que les hommes peuvent tout aussi bien développer et exprimer ces qualités, tout comme les femmes peuvent toucher elles aussi, aux qualités dites « masculines ».

Pour nous la question serait plutôt d’explorer ce que nous admirons chez chaque individu ; ce serait le mariage interne du yin et du yang pour que nous puissions tous nous exprimer tel que nous sommes : avec nos forces, nos vulnérabilités, notre pouvoir personnel, notre créativité, etc.

Que voudriez vous leur dire ?

Vous êtes parfaites telles que vous êtes, reposez-vous, reposez votre « mental », prenez soin de vous.

Investissez en vous, prenez le temps de vous connaitre et d’apprendre à vous aimer, chaque jour davantage, pour exprimer toute la beauté et toute la vie qui vous anime.

Autorisez-vous à croire en vous et en vos rêves

Découvrez leurs ateliers

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mon reve pro 2

A la rencontre de soi

ying-yang Il y a quelques années, j’ai rencontré Pascale. Une femme joviale pleine d’humour et d’empathie. Nous avons partagé des séances de méditation et au fils de nos rencontres j’ai découvert son cheminement vers une vraie réalisation de soi. Une envie de sortir de sa zone de confort pour aller vers ce qui est, aujourd’hui, une évidence pour elle. J’ai voulu partager avec vous son nouveau chemin qui est  devenu un support évident, positif, quelque soit la période de votre vie

.pascale Faussey

Pascale, pourrais-tu te présenter en qqes lignes ?

Je suis une femme de 55 ans, qui a choisi de quitter le confort d’un emploi, dit « sûr », de cadre supérieur dans un organisme de sécurité sociale au bien-être d’une activité dans laquelle je me sens enfin ! utile. Je suis coach depuis fin 2014 et hypnothérapeute depuis juin 2015.

D’où te vient cette idée de cette activité ?

En fait, je pense que je suis née pour accompagner les personnes en difficulté. C’est en quelque sorte « ma mission ». Mais ce sont les « hasards de la vie » qui m’ont fait postuler à l’époque dans une caisse d’allocations familiales de province. J’étais en couple, je devais travailler, et j’ai passé un concours qui m’a permis d’obtenir le seul poste disponible. J’ai évolué progressivement, grâce à mes compétences et ma volonté, grâce aussi à mes qualités relationnelles. Un responsable de service m’a fait confiance en me nommant sur un poste de manager.

A 37 ans, j’ai obtenu un poste en région parisienne, où j’ai lié une amitié extrêmement forte avec mon adjointe. A cette époque elle était en rémission après un cancer du sein. Elle a ensuite eu des métastases au niveau des vertèbres. Elle a lutté courageusement jusqu’à son décès en août 2007. Est ce moment douloureux qui m’a fait regarder ma vie autrement? Je ne saurais dire mais c’est à partir de ce moment que je me suis sentie de plus en plus mal dans mon travail. J’avais un sentiment d’inutilité grandissant.

Il fallait que j’agisse. Bilan de compétence, informations sur le coaching et une envie d’accompagner les autres, le changement était en marche.

Qu’est ce qui t’as décidé à sauter de l’idée à l’action ?

Au fil de temps, mon mal être s’est amplifié. Ce que je faisais m’intéressait de moins en moins, mais m’avait-il intéressé un jour?

Un « pétage de plombs » m’a décidé à agir. Via un CIF*, je me suis formée au coaching. Mais quand on commence, on ne peut plus s’arrêter. Hypnose, PNL,…. et tout s’est enchaîné.

Le 1er janvier 2016 je quittais mon employeur avec le sourire.

*CIF : congé individuel de formation

Quel est ton objectif ?

Mon objectif est d’accompagner les personnes dans l’atteinte de leurs propres objectifs, de les aider à changer leurs comportements, et surtout à se sentir mieux. Je suis particulièrement sensible touchée par les personnes atteintes d’un cancer.

Qu’est ce que cela à changer dans ta vie ?

Je me sens enfin utile. Et je travaille chaque jour à m’améliorer, que ce soit avec mes clients ou dans ma vie personnelle.

En quoi l’hypnose que tu pratiques peut aider les femmes touchées par un cancer du sein ?

L’hypnose est un merveilleux outil permettant d’agir directement sur l’inconscient, avec des conséquences tant psychologiques comme le mieux-être, les angoisses… que physiques. J’ai l’exemple très récent d’une cliente venue me voir car, pendant et après les traitements pour un cancer du sein, sa libido n’était plus au rendez-vous, et elle souffrait durant la pénétration. Pire, son gynéco évoquait une contraction définitive de son vagin, sans possibilité d’amélioration. Or, après deux séances d’hypnose, ses rapports sexuels se sont très nettement améliorés par un lâcher prise.

Qu’est ce que tu te dis tous les matins ?

Je me dis que je suis heureuse de vivre, heureuse d’aider à l’amélioration de la vie de mes clients.

Qu’est que tu voudrais dire aux médecins et aux acteurs médicaux qui accompagnent les femmes touchées par le cancer du sein?

J’aimerais qu’ils soient plus attentifs au mieux-être psychologique de leurs clients, souvent déterminant dans la façon d’aborder leurs traitements.

Qu’est ce qui t’agaces ?

Les « sentences » qui paraissent définitives, comme celle mentionnée dans mon exemple ci-dessus. Les médecins devraient réviser leurs certitudes et faire plus souvent confiance à la volonté de leurs patients.

Qu’est ce que tu admires chez les femmes ?

J’admire leur force, notamment face à la maladie. J’ai participé à la Parisienne il y a 3 ans, à l’Odyssea l’année passée et cette année, et quand je vois ces mouvements  de solidarité, je suis bluffée.

Que voudrais-tu leur dire ?

Que si je dois être confrontée moi aussi à cette maladie, j’espère avoir leur force !

Tu voudrais partager quelques choses en particulier?

Oui, pousser un coup de gueule contre ces femmes, mais aussi ces hommes qui ne cessent de vouloir être « parfaits », et qui se génèrent des angoisses quotidiennement pour atteindre cette « perfection ».

La perfection n’existe pas !!!

Ils n’ont pas encore compris que ces angoisses les rongent, et qu’elles peuvent être la source de maladies.

Et pour finir,  je voudrais inciter les femmes et les hommes à oser exprimer leurs besoins, leurs ressentis.

« TOUT CE QUI NE S’EXPRIME PAS S’IMPRIME »

Merci Pascale pour ce bel engagement et cet altruisme, nous te souhaitons de faire de nombreuse rencontres pour que tu puisse donner à chacun une part d’amour de l’autre…

Les personnes intéressées peuvent te retrouver sur les réseaux sociaux et te contacter pour plus d’information

 

Références Hypnose & Cancer :

http://therapies-complementaires.com/mieux-vivre-cancer-role-hypnose/

https://www.sante-hypnose.com/fr/application-hypnose/sante-hypnose/traitement-cancer-hypnotherapie.html

Musique de relaxation

 

Struggle for life Marie 1 /Cancer 0

Bonjour Marie,
Nous avons été touchées que tu aies accepté de porter la nuisette pour neoSensuelle et nous aimerions que nos lecteurs et lectrices te découvrent un peu plus.

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Peux-tu te présenter en quelques mots?

Bonjour Corinne, c’est moi qui te remercie.

J’ai 39 ans deux beaux garçons de 16 et 11 ans que j’élève seule depuis 2 ans. Je suis adjoint administratif dans une collectivité territoriale depuis maintenant 15 ans et ce que j’aime dans la vie… La vie, ma famille, mes amis et la peinture, le dessin, fabriquer des bijoux fantaisie, la mosaïque… L’art en général et le sport depuis quelques mois.

Peux-tu nous raconter comment s’est passé la découverte de ton cancer? 

J’ai découvert  une petite boule dans mon sein  gauche en prenant ma douche  un matin de décembre 2015.  Je ne me suis pas trop inquiétée au départ mais j’ai quand même pris rdv chez mon médecin  qui m’a envoyé passer une mammographie ainsi qu’une échographie et là  1er verdict, tout va bien ce rien revenez dans un an pour un contrôle. Environ 1 mois plus tard la petite boule de 2cm en faisait  8 et prenait tout le bas de mon sein et une 2ème avait fait son apparition. Je vais donc chez une autre gynécologue sur les conseils d’une amie, qui elle n’a pas l’air rassuré et demande une biopsie… 15 jours plus tard les résultats tombent.  J’ai bien un cancer! ……….. On me l’annonce de la même manière que si c’était une simple  grippe. Il y a des médecins qui ne sont pas très diplomates, heureusement pas tous.

Peux-tu nous dire ce qui a été le plus difficile à ce moment-là?

A partir de cet instant tout se bouscule dans ma tête, comment le dire à mes enfants, ma famille, mes amis? C’est presque plus difficile de l’annoncer à ses proches que de l’entendre soi même… Et toutes les questions arrivent en masse :  Vais-je mourir ? Perdre mes cheveux, mon sein… ? Mais le mode guerrière s’est enclenché le jour même de l’annonce, il va falloir surmonter cette épreuve,  pas le choix ce crabe ne m’aura pas !

Peux-tu nous expliquer pourquoi tu as décidé de participer au Pink Ribbon Award?

J’ai voulu participer au concours pour me prouver et montrer aux autres femmes touchées par un cancer du sein, que l’on peut rester féminine même avec un sein en moins, malgré les traitements, la fatigue…  Avec Marie nous nous sommes rencontrées grâce à des amis en commun, je lui ai parlé du concours, de mon envie d’y participer, de mes motivations.  Marie est une femme attentive dynamique,  pleine de vie, elle a accepté de suite et a été moteur dans cette aventure.
J’avoue que ça n’a pas été simple pour moi au départ, non pas de montrer mon corps «différent » mais d’être à l’aise devant l’objectif car je ne suis pas mannequin et ce n’est pas évident. Marie a su me mettre en confiance avec l’aide d’un ami, nous avons passé un bon moment et bien ri.
Bizarrement, je pense que je n’aurai pas pu le faire « avant » car j’avais un problème avec mon corps et le regard des autres. Ce n’est plus le cas maintenant.

Aujourd’hui nous avons eu de nombreuses réactions concernant tes tatouages, peux-tu nous dire ce qu’ils représentent pour toi?

Mes tatouages sont toujours un sujet de discussion ! On aime ou on déteste mais peu importe, ils font partis de moi. Celui qui a été le plus important pour moi est le 1er fait  après les chimiothérapies (car interdit de se faire tatouer pendant cette période), un escarpin qui écrase un crabe avec le talon. Toute une symbolique pour moi. Un combat de gagné et un pied de nez à ce fichu crabe  qui a bouleversé ma vie ! Je suis comme ça.

Une épreuve ou un événement marquant ma vie= un tatouage.

Le petit dernier se trouve sur le décolleté, je l’ai fait faire pour ne plus voir le point de tatouage qui avait été fait pour les séances de radiothérapie. Il est vrai que personne ni prêtait attention, mais moi oui  et maintenant on ne le voit plus !  Je pense que mes tatouages m’ont aidé à m’accepter.

Photo sélectionnée au Concours Pink Ribbon Award 2016 /
Photographe Marie Laure WetzlerMarie Pink Ribbon

Que voudrais-tu dire aux femmes qui traversent cette épreuve?

Je voudrais dire aux femmes  qui vivent cette épreuve de croire en elles. Enclenchez le mode guerrière car c’est un combat long et difficile, mais étonnamment on en sort plus forte.  J’ai eu la chance d’être entourée par ma famille et mes amis tout au long de ce parcours du combattant. Mes enfants ont été formidables également en m’acceptant sans perruque car je ne voulais pas en porter. Ils m’ont soutenu dans chaque épreuve et décision que j’ai prisent, comme de participer au concours Pink.
J’ai aussi la chance d’avoir été et d’être toujours suivi à l’Institut Curie où l’équipe médicale est au top. Que ce soit les médecins, les infirmières, les aides-soignantes, l’assistante sociale et j’en oublie certainement, ils ont toujours un mot, un geste pour les patients quand on en a besoin. Il se créé un lien de confiance tout au long de ce parcours qui est important. Je conseillerai également de toujours prendre soin de soi pendant les traitements car on peut rester belle et féminine même chauve avec un seul sein. Ce qui m’a le plus dérangé, c’est la perte de mes sourcils, j’avais l’impression de ressembler à Gollum ! Heureusement,  il  existe des artifices pour y remédier.
Concernant mon travail, je l’ai repris en avril de cette année et le retour a été compliqué.  Je pense que les employeurs ne savent pas comment se comporter avec nous et sont maladroits.

Veux-tu parler de quelque chose en particulier?

Aujourd’hui, je croque la vie à pleine dents ! Cette épreuve m’a rendu plus forte, du moins je le pense. Le regard des autres me fait moins peur,  j’essaie de fuir les choses et personnes toxiques  au maximum. Je mange plus sainement et écoute mon corps, chose que j’ai eu du mal à faire après les chimiothérapies. J’avais envie de sortir et voir mes amis tout le temps mais la fatigue et les douleurs nous rappellent à l’ordre. Donc maintenant quand je suis fatiguée, je m’écoute et ne force plus. J’ai enfin compris que se reposer et  dormir n’était pas une perte de temps. J’ai aussi le projet de changer de métier et ferai mon maximum pour y arriver.

Peux-tu nous dire pourquoi tu as accepté de participer au shooting photo de la nuisette neosensuelle qui te va très bien d’ailleurs?

J’ai accepté de faire ce shooting car c’est de la superbe lingerie pensée, créée et faite par une belle personne. Je trouve ça top de penser aux femmes qui ont subi une mastectomie en leur rendant leur féminité grâce à de beaux sous-vêtements qui sont de plus accessibles. Merci et bravo à toi, à neoSensuelle de rendre les femmes encore plus belles qu’elles ne le sont !

Je te remercie du partage et nous aimerions te souhaiter le meilleur pour ta vie et tes projets de changements d’orientation professionnelle. Est-ce que les lectrices et les lecteurs peuvent te contacter?

C’est moi qui te remercie et je me tiens bien évidemment à disposition pour toutes questions ou simplement échanger avec celles et ceux qui le souhaite. Contacter Mary

#résilience #uneepreuveuntatouage

Du Rose dans la vie des Hommes

Dans le post [Et les Homme dans tout ça ?] je vous parlais des hommes et de leur place vis-à-vis  des femmes et du cancer du sein.  Certains sont très discrets  et d’autres choisissent de s’investir et d’être solidaires actifs. L’écoute, lorsque les personnes rencontre la maladie est essentielle, vitale et il est illusoire de penser que l’on peut s’en sortir seule. Le corps médical a ses limites, et c’est la famille, ou les amis ou les associations qui prennent la suite et les accompagnent.

J’ai rencontré José Pierre sur un Salon pour les femmes l’année dernière et j’ai été séduite par son énergie, sa volonté d’agir sans colère mais avec détermination. Agir pour aider les femmes est devenu son leitmotiv. Il reconnait ses compétences et se sert de son réseau pour organiser des événements pour que les femmes puissent se retrouver, discuter, partager. Etre présents lors d’une marche, au cinéma, sur salon bien-être, une soirée dansante, … José Pierre n’est jamais en panne d’idées qui s’enrichissent au fur et à mesure de ses rencontres.  Il se démène pour trouver un lieu d’accueil chaleureux et je vous propose un ITW pour le découvrir un peu plus et connaitre l’origine de l’association « Plus Rose la Vie, Rebondir après un cancer »

Bonsoir José Pierre, peux-tu nous dire qui tu es?

« En qualité d’aidant, j’accompagne mon épouse dans son combat contre ce crabe. Au fond de moi je me sentais redevable, toutes les femmes non pas la même chance que Christine de gagner le combat, alors il me semble logique de mettre tout en œuvre pour aider les femmes à rebondir après le traitement. Car c’est une fois les soins terminés que la porte du désert s’ouvre. Et ensemble nous pouvons agir, apporter des conseils, des idées, répondre aux questions et mettre en place ce que j’appelle le Carpe Diem« 

 Qu’est ce qui t’as décidé à sauter de l’idée à l’action ?

« Le manque d’informations de la part du corps médical après le jour de la dernière séance de radiothérapie. Mais aussi l’obligation en moi d’agir pour que d’autres femmes puissent rebondir après la maladie. Je veux aider un maximum de femmes à gagner le combat de l’après traitement. Donner à ces ex patientes l’envie de rebondir, profiter de la vie car la vie est belle…« 

Qu’est ce que cela à changer dans ta vie ?

« L’envie d’être utile, oui être utile, et me dire que d’autres femmes profiterons à 100% de la vie. Le cancer de Christine pour moi est une simple maladie comme un rhume, il faut le soigner et continuer à vivre, avec une autre vision, d’autres objectifs, mais vivre. Nous sommes tous des locataires sur cette terre, alors profitons du moment présent. Jean Paul Belmondo a dit ces belles paroles aux Césars « Sois courageux » et « AMUSE TOI »‘

Qu’est ce que tu te dis tous les matins ?

« La vie est belle je veux que l’on en profite au maximum »

Qu’est que tu voudrais dire aux médecins et aux acteurs médicaux qui accompagnent les femmes touchées par le cancer du sein?

« Tellement de choses. Merci pour ce que vous faites mais aussi attention au vocabulaire que vous utilisez pour expliquer à vos patientes la situation. Comment croire qu’au bout de 7 ans d’étude on oublie les mots de la belle langue de Molière pour utiliser des termes latins sans aucun sens pour les patientes. Attention aussi de prendre le temps et de ne pas travailler avec cette méthode inhumaine qu’est la T2A. Tarification A l’Acte, plus le médecin fait de chiffre d’affaire mieux il sera noté et plus il aura de matériel pour son service qui comme une entreprise dégagera du bénéfice, et oui c’est comme cela que cela fonctionne. Enfin n’abusez pas des retours à domicile trop rapide.  Là encore une mesure qui cache la réalité. En effet si un patient vient à décéder chez lui il ne sera pas comptabilisé dans les chiffres de l’hôpital. Ok le nombre de décès dans un hôpital suite à une maladie nosocomiale est supérieur au nombre de décès de la route »

Qu’est ce qui t’agaces?

« La langue de bois des politiques qui encore une fois promettent, mais au final rien.  Quand la presse est présente, là ils répondent présent, et après??? Ah j’oubliais le manque de moyens pour que les associations puissent vraiment œuvrer, la encore une histoire de sous, et enfin pourquoi ne pas prendre exemple sur le Canada avec son plan de sensibilisation contre le cancer? »

 Qu’est ce que tu admires chez les femmes ?

« Tellement de choses. Pour avoir travaillé avec des leaders femmes, le sens du réalisme, la force mise en avant pour gagner, le côté humain sur-développé, la facilité à comprendre, à analyser et à agir. Le savoir vivre et l’amour de la vie… »

Que voudrais-tu leur dire?                                         JP

« CARPE DIEM » « entre l’esthétique et la vie,moi je choisie la vie!« 

 

Merci José Pierre pour ce partage et aussi pour ton engagement.J’embarque avec toi!*

Expression Canadienne, « Je suis d’accord avec toi »

#Carpe diem #Resilience #lifeisbeautiful

 

Belle jusqu’au bout des ongles

Parce que c’est bien beau de décider d’être en phase avec soi même; de prendre soin de soi, de se trouver belle, mais chacune sait que ce n’est pas facile, que le chemin est semé d’embûches. Alors n’hésitons pas à  chercher de l’aide . Il y a quelques années, quand j’ai débuté mes traitements contre un cancer du sein, j’ai rencontré  Aury. ll faut vous dire qu’à cette époque, je travaillais dans le domaine des cosmétiques et plus particulièrement de leur efficacité. Alors je savais tout! tout ce qu’il me fallait, et qui était le mieux pour moi. Aury, m’a tout démonté et démontré que je ne savais rien, ou pas grand chose. J’ai donc écouté, lu, appris, essayé, adopté, et j’ai même fait quelques séances de rappel, parce qu’il faut bien avouer, qu’on oublie vite ce qui est bon pour soi.

Douze ans après, je suis retournée voir Aury. Je voulais lui dire ma gratitude pour avoir bousculer mes certitudes, ce qui m’avais permis de cheminer vers ce qui était juste pour moi. Vous allez découvrir qui elle est et ce qu’elle fait pour les femmes. Ses conseils me servent toujours. Même si je n’étais pas franchement féminine avant cette épreuve,  j’ai gardé l’habitude de mettre du vernis, élément essentiel de la panoplie des « filles » et j’ose toutes les couleurs.

ITW : Aury Caltagirone, socio esthéticienne, Auteure du livre « Savoir rester belle » 

aury

   Q1 : Pourriez-vous en quelques lignes vous présenter ? 

Bonjour, je m’appelle Aury Caltagirone, je suis la Conseillère en Image Personnelle au sein d’un grand centre de lutte contre le cancer. J’ai commencé par être bénévole à l’hôpital au sein de l’association « Les dames en rose ». Les patientes adultes et adolescentes prenaient contact avec moi via l’association, pour me parler de leurs problèmes esthétiques et des changements subis par leur corps. Plus tard j’ai eu l’opportunité de travailler comme esthéticienne à l’hôpital. Je me suis alors formée au conseil en image et à la socio esthétique pour élargir mes connaissances. J’ai ensuite adapté le conseil en image au milieu médical, afin de leur offrir une consultation vraiment adaptée à leurs besoins.

Q2 : Qu’est-ce qui vous motive tous les matins ?

Ce qui me motive, c’est le retour très positif des patientes qui suivent ma consultation. Je cherche à m’améliorer en permanence, à l’affût de la nouveauté utile, avec de nouveaux outils et de nouvelles techniques chaque année.

Q3 : Quelle est ou quelles sont vos plus grandes satisfactions

Une de mes grandes satisfactions est de voir que mes conseils aident les femmes à mieux vivre les traitements. Ma cabine est un espace privilégié et dédié au sein de l’hôpital, qui permet de leur offrir un moment de connaissance de soi et de bien-être, et des échanges très personnels à travers une écoute non médicalisée. Ma consultation est personnalisée et participe souvent à ce que les proches des patientes comprennent les impacts des traitements sur l’image et les difficultés associés, puisque je les reçois souvent en couple. J’aide aussi les patientes à préparer la vie après le cancer, en les coachant notamment avant leur reprise du travail, à travers une consultation spécifique de conseil en image professionnelle.

Q4 : Pourquoi avez-vous décidé d’écrire un livre ?

Mon but avec ce livre est que mes conseils et mon expérience puissent profiter au plus grand nombre de malades, notamment celles que je ne peux pas recevoir en consultation, mais aussi aux personnes qui les accompagnent. Ce livre est aussi destiné aux professionnels, personnel soignant, socio-esthéticiennes, conseillères en image, pour diffuser les bonnes pratiques que j’ai créées en adaptant le conseil en image au milieu médico-social.

Q5 : Pouvez-vous nous le présenter ? 

Les femmes trouveront dans mon livre une série de conseils utiles et pratiques en matière d’Esthétique et d’Image, qui les aideront à pallier les effets secondaires des différents traitements médicaux. Le livre est organisé dans l’ordre chronologique des traitements. Dans mon livre, j’explique comment :

  • Choisir la prothèse mammaire externe qui permettra de se vêtir avec sécurité et confiance.
  • Prévenir l’apparition du lymphœdème après la chirurgie.
  • Sélectionner les couleurs qui mettent le mieux en valeur, en fonction de la carnation, de la couleur des yeux et des cheveux.
  • Adapter les vêtements à la morphologie et aux traitements (porth-a-cath, cicatrice, etc.)
  • Choisir les accessoires capillaires (perruques et turbans).
  • Maintenir la beauté de la peau et son élasticité, grâce à des soins adaptés et des exercices pour le visage.
  • Protéger les ongles des mains et des pieds.
  • Se maquiller de manière adaptée, notamment pour compenser la chute des cils et des sourcils.
  • Prendre soin de soi, de son corps et se sentir bien, en adaptant son hygiène de vie et son alimentation.
  • Repartir du bon pied après la fin des traitements.

Q6 : Voudriez-vous parler aujourd’hui d’un chapitre en particulier ?

Un chapitre important concerne la méthode que j’ai créée pour protéger les ongles durant la chimiothérapie. Je vois encore trop souvent des patientes avec des problèmes d’ongles, fragilisés ou cassés, et parfois même se décollant. Ma solution, qui a fait ses preuves, utilise des vernis à base de silicium. Afin que le maximum de personnes puissent en bénéficier, j’ai décrit ma méthode en détail sur le blog associé au livre.

Q7 : Au sein de l’hôpital quel est votre rôle, vos objectifs ?

Dans le cadre de la prise en charge globale des patients, ma consultation fait partie du parcours de soins, et je suis intégré dans l’équipe pluridisciplinaire qui est à leur service, en apportant mon savoir-faire complémentaire. L’objectif principal de ma consultation est de créer les conditions favorables à la restauration de l’image corporelle de la personne soignée, ainsi qu’à sa revalorisation et sa préservation identitaire, autant d’éléments indispensables pour mieux accepter les traitements et trouver l’énergie pour traverser l’épreuve de la maladie.

Q8 : Quels sont vos projets pour les femmes pour l’avenir ? ou Que souhaiteriez-vous faire pour les femmes dans l’avenir ?

Mon objectif est que le maximum de personnes puissent profiter de mes conseils. Pour ce faire, je propose une formation de spécialisation pour les Conseillères en Image diplômées, qui leur permet de profiter de mon expérience pour intervenir efficacement dans les hôpitaux et les associations de malades.

Q9 : aimeriez-vous dire quelque chose de particulier aux femmes ?

Peut-être partager ma devise :

« Être belle, ce n’est pas se farder, c’est prendre soin de soi »

Vous pouvez laisser un message ou poser une question à Aury à la suite de l’article.