Struggle for life Marie 1 /Cancer 0

Bonjour Marie,
Nous avons été touchées que tu aies accepté de porter la nuisette pour neoSensuelle et nous aimerions que nos lecteurs et lectrices te découvrent un peu plus.

IMG_20170630_204021_resized

Peux-tu te présenter en quelques mots?

Bonjour Corinne, c’est moi qui te remercie.

J’ai 39 ans deux beaux garçons de 16 et 11 ans que j’élève seule depuis 2 ans. Je suis adjoint administratif dans une collectivité territoriale depuis maintenant 15 ans et ce que j’aime dans la vie… La vie, ma famille, mes amis et la peinture, le dessin, fabriquer des bijoux fantaisie, la mosaïque… L’art en général et le sport depuis quelques mois.

Peux-tu nous raconter comment s’est passé la découverte de ton cancer? 

J’ai découvert  une petite boule dans mon sein  gauche en prenant ma douche  un matin de décembre 2015.  Je ne me suis pas trop inquiétée au départ mais j’ai quand même pris rdv chez mon médecin  qui m’a envoyé passer une mammographie ainsi qu’une échographie et là  1er verdict, tout va bien ce rien revenez dans un an pour un contrôle. Environ 1 mois plus tard la petite boule de 2cm en faisait  8 et prenait tout le bas de mon sein et une 2ème avait fait son apparition. Je vais donc chez une autre gynécologue sur les conseils d’une amie, qui elle n’a pas l’air rassuré et demande une biopsie… 15 jours plus tard les résultats tombent.  J’ai bien un cancer! ……….. On me l’annonce de la même manière que si c’était une simple  grippe. Il y a des médecins qui ne sont pas très diplomates, heureusement pas tous.

Peux-tu nous dire ce qui a été le plus difficile à ce moment-là?

A partir de cet instant tout se bouscule dans ma tête, comment le dire à mes enfants, ma famille, mes amis? C’est presque plus difficile de l’annoncer à ses proches que de l’entendre soi même… Et toutes les questions arrivent en masse :  Vais-je mourir ? Perdre mes cheveux, mon sein… ? Mais le mode guerrière s’est enclenché le jour même de l’annonce, il va falloir surmonter cette épreuve,  pas le choix ce crabe ne m’aura pas !

Peux-tu nous expliquer pourquoi tu as décidé de participer au Pink Ribbon Award?

J’ai voulu participer au concours pour me prouver et montrer aux autres femmes touchées par un cancer du sein, que l’on peut rester féminine même avec un sein en moins, malgré les traitements, la fatigue…  Avec Marie nous nous sommes rencontrées grâce à des amis en commun, je lui ai parlé du concours, de mon envie d’y participer, de mes motivations.  Marie est une femme attentive dynamique,  pleine de vie, elle a accepté de suite et a été moteur dans cette aventure.
J’avoue que ça n’a pas été simple pour moi au départ, non pas de montrer mon corps «différent » mais d’être à l’aise devant l’objectif car je ne suis pas mannequin et ce n’est pas évident. Marie a su me mettre en confiance avec l’aide d’un ami, nous avons passé un bon moment et bien ri.
Bizarrement, je pense que je n’aurai pas pu le faire « avant » car j’avais un problème avec mon corps et le regard des autres. Ce n’est plus le cas maintenant.

Aujourd’hui nous avons eu de nombreuses réactions concernant tes tatouages, peux-tu nous dire ce qu’ils représentent pour toi?

Mes tatouages sont toujours un sujet de discussion ! On aime ou on déteste mais peu importe, ils font partis de moi. Celui qui a été le plus important pour moi est le 1er fait  après les chimiothérapies (car interdit de se faire tatouer pendant cette période), un escarpin qui écrase un crabe avec le talon. Toute une symbolique pour moi. Un combat de gagné et un pied de nez à ce fichu crabe  qui a bouleversé ma vie ! Je suis comme ça.

Une épreuve ou un événement marquant ma vie= un tatouage.

Le petit dernier se trouve sur le décolleté, je l’ai fait faire pour ne plus voir le point de tatouage qui avait été fait pour les séances de radiothérapie. Il est vrai que personne ni prêtait attention, mais moi oui  et maintenant on ne le voit plus !  Je pense que mes tatouages m’ont aidé à m’accepter.

Photo sélectionnée au Concours Pink Ribbon Award 2016 /
Photographe Marie Laure WetzlerMarie Pink Ribbon

Que voudrais-tu dire aux femmes qui traversent cette épreuve?

Je voudrais dire aux femmes  qui vivent cette épreuve de croire en elles. Enclenchez le mode guerrière car c’est un combat long et difficile, mais étonnamment on en sort plus forte.  J’ai eu la chance d’être entourée par ma famille et mes amis tout au long de ce parcours du combattant. Mes enfants ont été formidables également en m’acceptant sans perruque car je ne voulais pas en porter. Ils m’ont soutenu dans chaque épreuve et décision que j’ai prisent, comme de participer au concours Pink.
J’ai aussi la chance d’avoir été et d’être toujours suivi à l’Institut Curie où l’équipe médicale est au top. Que ce soit les médecins, les infirmières, les aides-soignantes, l’assistante sociale et j’en oublie certainement, ils ont toujours un mot, un geste pour les patients quand on en a besoin. Il se créé un lien de confiance tout au long de ce parcours qui est important. Je conseillerai également de toujours prendre soin de soi pendant les traitements car on peut rester belle et féminine même chauve avec un seul sein. Ce qui m’a le plus dérangé, c’est la perte de mes sourcils, j’avais l’impression de ressembler à Gollum ! Heureusement,  il  existe des artifices pour y remédier.
Concernant mon travail, je l’ai repris en avril de cette année et le retour a été compliqué.  Je pense que les employeurs ne savent pas comment se comporter avec nous et sont maladroits.

Veux-tu parler de quelque chose en particulier?

Aujourd’hui, je croque la vie à pleine dents ! Cette épreuve m’a rendu plus forte, du moins je le pense. Le regard des autres me fait moins peur,  j’essaie de fuir les choses et personnes toxiques  au maximum. Je mange plus sainement et écoute mon corps, chose que j’ai eu du mal à faire après les chimiothérapies. J’avais envie de sortir et voir mes amis tout le temps mais la fatigue et les douleurs nous rappellent à l’ordre. Donc maintenant quand je suis fatiguée, je m’écoute et ne force plus. J’ai enfin compris que se reposer et  dormir n’était pas une perte de temps. J’ai aussi le projet de changer de métier et ferai mon maximum pour y arriver.

Peux-tu nous dire pourquoi tu as accepté de participer au shooting photo de la nuisette neosensuelle qui te va très bien d’ailleurs?

J’ai accepté de faire ce shooting car c’est de la superbe lingerie pensée, créée et faite par une belle personne. Je trouve ça top de penser aux femmes qui ont subi une mastectomie en leur rendant leur féminité grâce à de beaux sous-vêtements qui sont de plus accessibles. Merci et bravo à toi, à neoSensuelle de rendre les femmes encore plus belles qu’elles ne le sont !

Je te remercie du partage et nous aimerions te souhaiter le meilleur pour ta vie et tes projets de changements d’orientation professionnelle. Est-ce que les lectrices et les lecteurs peuvent te contacter?

C’est moi qui te remercie et je me tiens bien évidemment à disposition pour toutes questions ou simplement échanger avec celles et ceux qui le souhaite. Contacter Mary

#résilience #uneepreuveuntatouage

Publicités

Mais Ou Est Donc… ma féminité ?

Ma Féminité, Ma conjonction de coordination

« quelle utilité  à mon  âge maintenant ?! » « Je n’ai jamais ressenti le moindre manque du côté de ma féminité« ,

Je me souviens des paroles de Maria dans le post « Entre Mère et Fille« . Depuis mes fonctions cognitives sont en alerte,  ça chauffe du côté des neurones du système limbique, ça s’agite du côté de la curiosité. Des questions sur la féminité en 4D!

Alors, mais où est donc ma féminité après une opération suite à un cancer du sein? avec ou sans mastectomie, il n’y a pas de différence dans les ressentis. Depuis 12 ans j’ai rencontré de nombreuses femmes affectées par un cancer du sein. Celles qui ont subit ou non une mastectomie, celles qui ont fait le choix de recouvrir leurs cicatrices de tatouages ou de se tatouer un signe pour ne pas oublier. Celles qui ressentent le besoin d’exhiber ce que leur super chirurgien a fait, une prouesse esthétique et celles qui sont insatisfaites du déséquilibre entre les 2 seins.  Mais comment oublier?  Comment intégrer cette nouvelle donnée sans souffrir tous les matins lorsque l’on s’habille?  Toutes ces belles rencontres, riches en émotions, en image positive de résilience, en fierté,  m’ont montré que chacune de ces réactions dépendent de l’idée de sa propre féminité. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise réaction, c’est déjà une bonne chose! Aujourd’hui, plus 380 000 femmes ont été touchées par un cancer du sein depuis 10 ans. C’est 380 000  façons d’appréhender sa féminité. On est pas couché!

Comment faire pour se réapproprier son corps, l’accepter et être en accord avec lui?  Je me rend compte que la lingerie post opératoire que j’ai créé, est une goutte d’eau,  « une goutte dans  l’océan des besoins, mais une goutte d’eau qui aurait manqué à l’océan si elle n’avait pas été là » aurait dit Mère Teresa. Non je ne regrette rien et je suis ravie de découvrir toutes les nouvelles initiatives pour aider les femmes.

Les femmes et les hommes ce sont organisés pour partager cette étape essentiel de leur vie. Et sont nées de nombreuses associations. L’une des première est évidemment la Ligue contre le cancer  1918! « Prévenir, dépister pour mieux guérir » est leur fil rouge. Mais aujourd’hui toutes proposent des solutions pour que les patients se rencontrent,  échangent avec des professionnels de l’émotionnel. Il en existe beaucoup et il reste encore de la place pour de nouvelles initiatives. Chacun trouvera un groupe où échanger son vécu, où laisser déborder et exprimer ce trop plein d’émotion.  L’essentiel est de dépasser la superficialité des échanges et de pouvoir s’exprimer à cœur ouvert. Essayons réellement de voir plus clair dans ce qui se passe dans notre tête et dans notre cœur. Nous avons besoin des autres pour avoir la clairvoyance de nos ressentis. Acceptons cette conversation intime, d’abord avec nous même. Peut-être est-il nécessaire de commencer par l’écriture, mais soyons sincère. Quand on partage ses ressentis en ouvrant son cœur, ce n’est pas se fragiliser, c’est au contraire créer un lien qui est perçu par l’autre comme une marque de confiance. Un contact authentique peut naître.  Notre quête d’identité ne passe que par l’autre. « Lorsque tu me vois tel que je suis, j’existe ». Nous nous reconnaissons. « je te vois avec sincérité et humilité » Namasté!

L’importance de nos paroles est réelle, pour nous définir, pour définir notre féminité. Les épreuves de la vie nous poussent à la redéfinition de nous-même. Ma question était de savoir si faire le deuil de notre féminité était une solution après l’atteinte de nos organes, attributs de notre féminité, seins, ovaires, utérus?  Faire le deuil de sa féminité, serait renier une partie de soi-même, serait oublier une partie essentielle de soi, serait faire le deuil de son identité.  Aujourd’hui, je n’ai pas la réponse, mais je sais que le processus passe par une prise de conscience qui se fait grâce à ce que l’on accepte de partager.  Le chemin est propre à chacune et certainement chaotique.

Le chemin est long mais c’est une belle promesse de légèreté à l’horizon.

Je vous invite à découvrir Clarisse Pinkola Estes qui a écrit en 1996 « Femmes qui courent avec les loups ». Elle a passé sa vie à décortiquer notre psyché pour nous inciter à nous libérer de ce que l’on a au plus profond de nous même, cette féminité sauvage, libre et indépendante. Elle nous propose de suivre le chemin pour découvrir son « soi » et accueillir son identité en la respectant.

Dans ma boite à info :

Pour faire simple et comprendre ce qu’est une émotion j’ai repris mes classiques « Fred et Jamy » un petit rappel de 30min pour que ce soit limpide dans notre système limbique .

 

 

 

Arsenic et vielles dentelles

Le week-end dernier, j’ai arpenté les allées du Salon de la lingerie à Paris, toutes les nouveautés et les intemporelles pour les femmes. Un temple dédié aux femmes. Simone Pérèle disait en 1948 « Pour révéler leur beauté, commençons par libérer le corps ». A cette époque le corps était enserré, modelé, malmené. Qu’en est-t’il aujourd’hui? En déambulant entre les allées je me rend compte que la sensualité est là, au rdv. Mes yeux sont attirés par la sensualité de qualité et non de quantité qui donne un brin de vulgarité. Il n’est pas question de savoir d’où l’on vient dans le stylisme de la lingerie, mais plutôt vers quelle lingerie nous allons ou quelle lingerie nous voulons. Il semblerait que les femmes recherchent du confort avant tout. Elles n’ont pas envie  toute la journée, d’avoir des armatures qui les blessent, elles ont envie de respirer, de bouger, de porter toutes les tenues adaptées à leur quotidien, que leur culotte ne soit pas un élément de torture sous leur pantalon. Oui, nous voulons oublier notre lingerie mais attention, confortable oui, moche non!

Ce salon professionnel, est un nid d’idées qui se succèdent dans toutes ces marques qui, tout en gardant leur identité, rivalisent de créativité. La concurrence est rude, mais aujourd’hui, les matières permettent de faire de la belle lingerie confortable. Les jeunes créateurs sont toujours là avec de nouvelles idées, pour répondre à des besoins spécifiques. Parce que c’est bien connu; nous sommes tellement différentes, physiquement bien sûr, mais nos idées de la lingerie et de ce que nous voulons, nos goûts, aussi. Alors malgré toutes ces innovations, ces créativités, ces originalités, nous cherchons toujours quelque chose de nouveau.

Ce qui est essentiel  pour moi, c’est d’oublier ce que l’on porte au cours de sa journée mais d’être heureuse et fière de ce que l’on a choisi de mettre le matin. Juste pour soi. Avoir une satisfaction personnelle et intime de son reflet. Ma grand-mère me disait avec le ton de « ceux qui savent »! , « Ma petite fille, il faut mettre tous les jours des sous-vêtements propres (évidemment), assortis et en bon état au cas où il t’arrive quelque chose, on ne sait jamais » et tout ça avec le doigt tendu vers le ciel. Sous-entendu, si tu as besoin des pompiers, qu’ils ne tournent pas de l’œil en te déshabillant, si c’est nécessaire… Bon, je veux bien faire un effort pour les pompiers mais je vais quand même le faire pour moi avant tout, car voies-tu mamie,  je dois l’avouer je n’ai pas eu encore besoin d’eux en urgence….

Ce que je recherche c’est avoir la satisfaction du juste choix et le sentiment d’avoir été comprise et mes besoins entendus. Ce n’est pas si facile, mais quelle satisfaction lorsque que l’on est fière de porter de la lingerie qui nous plait. Il est important que l’acte d’achat de lingerie soit  un plaisir personnel, pour satisfaire sa propre image de soi et son intimité.

Il ne s’agit pas d’embellir mais de ce sentir belle.

Alors après avoir subi une opération mammaire, imaginez bien que les choses se compliquent. Il faut faire le deuil de sa féminité. Justement pourquoi aller jusqu’à faire le deuil de sa lingerie? J’ai voulu apporter ma modeste contribution à cette problématique, en créant neoSensuelle, mais je sais qu’il reste encore beaucoup à faire. J’écoute le commentaire des femmes, le retour des clientes, des magasins, et je travaille sur les prochains modèles…

J’ai une pensée toute particulière pour Benoite Groult qui nous a quittée l’année dernière et qui écrivait dans son livre « La touche étoile »

« Choisir de la lingerie est plus déprimant encore quand on n’a plus d’intérêt à ouvrir sa veste en tweed sur un sein nu ou à exhiber son nombril (…) Sois moche et tais-toi : il est temps de prendre le deuil de toi-même. Quel créneau pourtant, toutes ces « ménagères de plus de cinquante ans » et toutes ces chères folles de soixante dix ans qui font du sport et l’amour aussi et qui ont enfin le temps de penser à elle. Les concepteurs de sous-vêtements féminins sont nuls ! »

Alors pour Benoite et toutes les autres, en avant créativité!

Dans ces moments de trouble et de remise en cause de la féminité, prendre plaisir à se faire plaisir en choisissant sa lingerie est devenu un acte militant!

Mesdames, Militez!

#lesalondesdames #lingeriaddict #neosensuelle

 

 

A WISH JUST FOR YOU

*Un voeux juste pour vous

Et bien nous voici devant le démarrage d’une nouvelle année. Un petit bilan sur l’année passée s’impose. Si vous le voulez bien, trouvons des choses positives qui se sont déroulées en 2016, des faits qui ont améliorés la vision de nous même. Parce qu’il s’agit bien de cela aujourd’hui, de nous même et uniquement de nous. Jeanne Aigre et Marie Remords ne sont pas invitées. D’ailleurs vous pouvez les rayer de votre répertoire, ce serait une bonne décision pour cette nouvelle année.

Alors ce bilan? Qu’avons nous réussi à faire, à gravir, à transformer, à transmuter, à révéler, à développer, à surmonter, à surpasser, à métamorphoser, à sublimer?                   Ah oui quand même ce n’est pas rien. Ce qui est bien c’est qu’il y aura toujours de nouvelles choses à gravir, révéler, développer, découvrir… Nous n’en n’avons pas fini, mais nous sommes sur le bon chemin.

Nous pouvons décider de démarrer l’année avec de belles résolutions. Mais cette année, pourquoi ne pas faire un vœux pour vous même. Pas de vœux matériels, pas de liste de moyens qui tombent du ciel. Non juste un vœux pour vous respecter encore plus. Ah pas si simple à trouver… essayez encore.   Bon, je vous aide, mais je suis sûre que vous avez une liste de souhaits inavoués. Il est temps de rédiger votre « Wish list »et de la faire avec le cœur!

Qu’est ce qui serait le mieux pour vous? Qu’avez vous envie d’être au plus profond de vous même?  Etre audacieuse,  courageuse, tenace, apprendre à dire non, être à l’aise en public, être consciente de ses compétences et les valoriser, illuminer ce que l’on est capable de faire, avouer son amour, assumer ses préférences, planifier ce que l’on a vraiment envie de faire et que l’on n’a jamais osé, respecter son corps, être proche de ceux qui nous aiment, tout cela à la fois..?

Osez croire que tout est possible, trouvez ce qui vous comblerait et qui est à votre porté. Oui parce qu’il s’agit d’être sincère et honnête avec soi même!

A mon tour, je voudrais pour cette nouvelle année 2017, que chaque jour

  • soit une couleur de l’arc-en-ciel,
  • ait le goût du Piment d’Espelette, doucement délicat avec du caractère,
  • sente la rosée délicate du matin,
  • soit comme l’écorce d’un arbre au toucher rugueux, ou lisse qui transmette sa force,
  • soit enveloppé d’un souffle chaud du vent du sud au parfum d’épices.

 

#IWishYouJustTheBestFor2017

Libérez votre plume pour alléger votre Ame

Photo Heather Hansen by Bryan Tarnowski

Jeudi, Paris m’a accueilli avec un rayon de soleil. Une belle journée pour faire une belle rencontre. Il y a des jours, comme ça, où on est contente de se lever à l’idée que tout est possible.

J’ai rencontré la douce Caroline, et là « clap » voici une séance positive de « la vie est belle ». Caroline aussi a pris une claque dans la tête. A 32 ans un cancer a mis son dévolu sur son sein alors qu’elle était tranquillement installée les pieds dans l’eau de la Martinique. Caroline aime les mots. Elle aime jouer avec, les assembler, les faire chanter mais là il fallait qu’ils lui servent à penser ses maux. Dans le moment de la solitude du « après traitement » où « vous êtes sauvée », « au revoir madame, à dans 1 an pour vos contrôles », 3 millions, peut-être même plus, de questions vous torturent l’esprit sur ce que l’on va devenir. Caroline a choisi d’écrire ses émotions, ses ressentis, son sentiment d’abandon à la sortie de ses traitements. Elle a comblé ce vide, cette blessure, ses maux avec ses mots, parce qu’ils avaient du sens pour elle. L’écriture est venue naturellement comme un thérapie à son épreuve. Ca lui a donné la force de traverser ce désert, de se reconnecter avec elle-même, de libérer son esprit, de se pardonner, de se reconnecter avec son entourage. Essayer d’exprimer ce que l’on ressent n’est pas facile. Trouver la justesse, l’intensité de ses émotions. Ses écrits lui ont fait tellement de bien, qu’elle a pensé, à juste titre, que cela pouvait servir à d’autres femmes. Bingo, elle en fait un livre « En mon sein » pour partager ce qu’elle a ressenti et les astuces qu’elle a trouvées pour s’en sortir. Pour Caroline, cela ne s’arrête pas là, elle a décidé de continuer dans l’écriture et elle est actuellement sur 4 projets! Rien que ça. Il faut s’attendre à de belles surprises en 2017 #asuivre.

Ce qui est important dans tout cela c’est le pouvoir de l’écriture. Un journal intime, de gratitude est un moyen de booster son estime de soi. Juste pour soi sans l’idée de le faire lire. Pas de blog ou de livre, juste des lignes modestement alignées pour alléger son esprit, prendre du recul, écrire une lettre à un destinataire inconnu ou à une personne avec qui on ne peut échanger. Il y a mille raisons de se servir de l’écriture.

Il n’y a pas d’âge, pas d’heure, pas de lieu, pas de jour idéal pour écrire. Cela aide à trouver sa voie, la où nous sous sentons à notre juste place. On libère ses tripes, on lâche prise. Essayez, faites vous confiance, n’attendez pas que les autres vous dises « Oui, c’est bien ce que tu écris ». Faites le pour vous. Ceux qui se reconnaîtront dans vos paroles, si vous décidez de les partager, vous suivront.

Pour Noël, offrez-vous votre premier cahier libérateur!

Sur le web vous trouverez des exercices d’écriture, des ateliers d’écritures, des meet up où l’on peut partager la joie de l’écriture.

Blog L’écriture de Caro

#LiberezVosMaux #LiberezVosMots

Afficher l'image d'origine

 

 

Respect yourself*

« Respect Yourself, na na na naaaaa na » Afficher l'image d'origine vous vous souvenez  The Staple Singers 1972

C’est en sortant d’un spectacle  « Nous les filles »   de la compagnie Piment, langue d’oiseau que cette chanson m’a envahi… et je n’arrive pas à m’en défaire. Ce spectacle sur le rapport des femmes à leur corps dans la société actuelle, m’a remis la notion de respect de soi-même au centre de mes réflexions.  Ce spectacle met en lumière le parcours de notre vie, de la naissance à notre dernier jour. Le reflet de ce que nous sommes et de ce que nous captons de la société.  C’est clair, nous construisons notre propre image en fonction de notre entourage.  Regardons nous dans le miroir et que sommes-nous devenues? Il ne s’agit pas de remettre en question le passé. Non,  il faut apprendre à faire avec ce que nous avons acquis et ce qu’on nous a donné.  Et aujourd’hui où en sommes-nous? Que voyons nous dans ce reflet? Une femme fière de ce qu’elle est pour elle-même? et non pas pour les aux autres?

Et là je rencontre Jeanne Aigre et Marie Remords. Jeanne me démontre que si elle n’est pas ce qu’elle rêvait d’être, c’est la société qui lui a rendue la vie dure et que les hommes sont avilissants et tout et tout.  Que c’est une fatalité de perdre sa dignité, c’est comme ça, on y peut rien…. Marie, elle, regrette le temps, un temps d’avant où c’était mieux, où les rapports avec les gens étaient mieux, où le respect était inné, que ce n’est plus pareil et que c’est bien triste parce que personne ne la respecte.

Oh hey les filles! on se réveille! et on regarde vraiment dans le miroir, on fait pas semblant. Oui parce qu’il s’agit bien de prendre conscience que nous devons nous respecter pour que les autres nous respectent. Que ce n’est pas une fatalité de perdre sa dignité.  Bon, on repart à zéro, il n’est jamais trop tard. On refait son Mood Board.  Quelle femme voulons-nous être? de quoi avons nous envie pour nous même et de quoi nous n’avons pas envie? Il ne faut pas confondre faire plaisir aux autres, en s’oubliant, sans se faire plaisir. Il ne s’agit pas de dire, plus tard, après ça je m’occupe de moi, j’aurais plus de temps, plus d’argent, moins de ceci, moins de cela, etc . Moi aussi j’ai été comme ça. Des rêves plein la tête, un idéal de vie fabuleux, des relations idéales. Tout y était, seulement j’avais juste oublié de vivre ma vie. Je vivais par procuration. Et puis un jour on prend conscience, en fait on prend une grosse claque, et là, nous savons ce qui est juste pour nous même et nous prenons la décision d’agir.

Le respect de soi même naît de notre pouvoir et non de notre faiblesse.

Et bien nous voici de nouveau autour de notre estime de soi, et notre capacité de croire en nous. En tout cas, il s’agit de faire de notre mieux , rappelez-vous les « accords Toltèques » pour arriver à avoir ce que l’on veut sans tricher. Les autres nous respecteront quand nous nous traitons de façon positive. Le respect de soi implique que nous choisissions nos sentiments à chaque instant. Nous avons toutes un rôle à jouer dans notre vie, avec sincérité, sans se voiler la face. Ce n’est pas une fatalité.

« J’accepte la grande aventure d’être moi » Simone de Beauvoir

Alors un peu d’aide, parce que le chantier est large, et qu’il faut bien commencer par quelque chose de facile, qui nous parle. Voici des exemples de phrases que nous disons, ou avons dites. Changeons juste notre vision des choses. Utilisons un kaléidoscope.

Je n’ai pas fait mon ménage Afficher l'image d'origine   Je me suis accordée du temps Afficher l'image d'origine

J’ai des ridesAfficher l'image d'origine          Elles sont l’expression de ma sagesseAfficher l'image d'origine

J’ai des grosses fesses    Afficher l'image d'origine  J’ai une assise confortable et généreuseAfficher l'image d'origine

Je ne suis pas assez intelligente   Afficher l'image d'origine  J’ai des compétences à développer Afficher l'image d'origine

A vous de continuer la liste, je suis sure que vous avez plein de bonnes idées 😉 Partagez les avec plaisir.

Alors oublions notre résignation, apprenons de nous même pour ne pas vivre en boucle des situations que nous ne voulons pas. Prenons conscience de nos forces, de nos capacités à faire nos choix, à changer d’avis et à dire non. Suivez votre intuition. Faites la chasse aux excuses.

#YesWeCan

Référence: je vous propose un livre pour purifier l’ego et affirmer son identité « Choisir la joie » de Sayana Roman

Sinon , « L’estime de soi pour les Nuls » existe édition 2015 Si, Si, ça existe

*respecte-toi

CHEVALIERES DES TEMPS MODERNES

La semaine dernière j’ai rencontré Val. Val est une femme pétillante, souriante, des yeux lumineux derrières des lunettes. Elle se bat contre un cancer du sein, bec et ongle, parce qu’elle trouve la vie belle avec son mari et ses 2 garçons. Oui mais voilà, elle me dit que les gens l’agacent. Si elle est si joviale et si belle c’est qu’elle n’est pas vraiment malade! un petit village où tout le monde se connait et se reconnait. Que doit-elle faire pour qu’on la prenne au sérieux ou tout simplement qu’on la respecte?

Je me sens bien démunie face à cette demande parce que j’ai envie de lui dire « mais les autres, aucune importance! Si tu es entourée de ta famille, qui t’aime et qui est trop contente que tu sois là pleine de vie comme tu es,  « exit » les autres » . J’ai envie de lui dire que l’on ne peut pas changer les autres, enfin pas vraiment comme ça. On doit commencer par changer notre regard sur eux et après, si ils ont un cerveau et un cœur, ils finiront par te regarder autrement, avec respect et bienveillance. Parce que l’apitoiement à la sauce guimauve, c’est à vomir, on en veut pas. Alors j’ai réfléchi. Comment se détacher des paroles des autres? Comment aller sur la voie de la liberté personnelle? Comment se positionner? Cruel équilibre entre le besoin d’exister entourer des autres et le besoin d’exister en accord avec son ADN.

Cela m’a fait repenser à Don Miguel Ruiz quand il écrit :  « L’attention est la capacité d’être sélectif et de se concentrer exclusivement sur ce que l’on veut percevoir« . Mais oui, son livre sur les 4 accords Toltèques. Un état des lieux de notre mode de pensée en fonction de ce que l’on nous a enseigné. Vous savez? on veut faire plaisir aux autres, être ce que les autres attendent de nous pour ne pas être rejeté, etc. Mais notre liberté dans tout ça? Que dit le grand « Livre des Loi »? Pendant la croisade de la maladie certains prennent conscience des poisons émotionnels des autres. Don Miguel nous amène à comprendre nos peurs et comprendre nos réticences à être nous même. J’ai bien parlé de soi et non des autres…. nous ne pouvons pas changer les autres mais nous avons le pouvoir de changer notre regard sur eux. Je m’explique.

Votre voisine vous croise ce matin avec l’œil noir, la ride du Lion incrustée, un regard dur et fermé vous torpille. Ne pensez plus : « mais qu’est ce que je lui ai fait, ma tête ne lui plait pas, elle n’en veut pour notre dernière discussion chez la boulangère? C’est sur, elle a pas avalé le fait que je refuse son invitation la semaine dernière pour son café. Je ne supporte plus l’odeur du café, elle devrait le comprendre quand même. Elle a même pas d’empathie, franchement je lui parle plus ». Au final, figurez-vous qu’elle a un corps au pied qui lui fait souffrir le martyr et le petit dernier n’est pas arrivé assez vite au toilette à 5h du matin. Elle a commencé sa journée par 2 heures de ménage/lavage/consolage. Elle est au mieux de sa forme! Tout ca pour vous dire que si on se laisse baigner dans les suppositions et qu’on en fait une affaire personnelle, on n’est pas sorti de l’auberge et pas prête à arrêter de se faire de la bile. Entre nous c’est cancérigène! Il est donc utile, pour notre bien être personnel, notre liberté personnelle de devenir des « guerriers pacifiques ». Juste dire bonjour et éventuellement lui demander si tout va bien est un bon début, vous serez étonnée parfois de ce qui peut coincer ou décoincer une ride du Lion.

Alors voilà un long et dur apprentissage pour se libérer des autres, surtout ceux qui ne nous apportent pas de bonnes ondes. Je ne peux que vous conseiller de lire ce livre pour vous libérer, parce que je sais bien que Val n’est pas seule et que nous avons été, ou nous sommes encore bien imprégnées de ces réflexes. Quelqu’un ne vous comprend pas? et bien tant pis, soyez fidèle avec vous même, avec vos valeurs, et sans affront, l’opposition s’estompera. N’oubliez jamais, l’essentiel c’est d’être en accord avec vous même et tant pis si ce n’est pas avec tous les autres. Vous êtes jolie? et bien tant mieux! Vous n’êtes pas fatiguée? et bien c’est que vous gérez super bien vos heures de sieste! Votre voisine ne voit pas votre souffrance à la hauteur de ce qu’elle est? c’est que vous rayonnez et que votre image est positive! Elle finira par vouloir vous ressembler.

Un résumé des accords Toltèques  :

  • impeccable ta parole sera
  • d’une affaire personnelle tu ne feras
  • des suppositions tu ne feras
  • toujours de ton mieux tu feras

Références :

les accords expliqués aux enfants en 4 min!

Olivier Clerc  a expliqué chaque accord avec une logique scientifique. Découvrez-le en video : Introduction  /    1er accord    /    2ème accord     /     3ème accord   /  4ème accord

#QuelaForceSoitEnVous

 

 

 

ET LES HOMMES DANS TOUT CA?

Depuis cet été, la belle Shannen Doherty nous livre son combat contre son cancer du sein, et nous sommes sensibles à cet aveu. Oui mais pourquoi? Qu’est ce qui nous titille les émotions, qui nous tourneboule nos chakras, nous secoue les neurones limbiques et nous donne envie de la prendre dans nos bras? Et bien, Shannen, permettez que je vous appelle par votre prénom, nous nous sentons proche de vous car nous avons traversé cette épreuve avec plus ou moins de brio et aussi parce qu’on a un peu beaucoup regardé « la petite maison dans la prairie ». Est ce que vous pouvez sentir cet énorme RéseauMagneticoSpaciauTemporel autour de vous? Toutes ces ondes bienveillantes qui sont là pour vous dire « DON’T GIVE UP ». Il y en a même qui en ont fait des T-shirt, des bracelets… Nous vous soutenons. Oui vous avez le droit de flancher. Non, ce n’est pas rien même si ça se guérit bien. Oui cette épreuve nous donne du courage et une force insoupçonnée. Et les hommes* dans tout ça? quelle place ont-ils? Alors je voulais remercier  @kurtiswarienko pour nous avoir fait partager ces photos intimistes. Pour nous rappeler que c’est une dose de baume rose au quotidien quand on peut le traverser à deux! mais aussi merci à Celui ou celle qui  accompagne, Celle au celui qui vous voit dans tout vos états et qui fait de son mieux pour être à vos côtés parfois simplement en tenant la main. Merci à tous les « kurt » qui ont photographié ces femmes, pour montrer leur fierté de les voir se battre. Mais aussi à tout ces petits gestes du quotidien qui réchauffent et rassurent les femmes. Messieurs, Mesdames, merci pour être là. Et tant pis pour ceux qui s’en vont….

Références et source d’inspiration : @DohertyShannen, copyright @kurtiswarienko

Souvenez vous en 2013 « Bob, un homme en tutu rose » Bob a décidé de faire des photos pour faire rire sa femme. Il décide de traverser le monde et se met en scène en tutu rose. Des photos qu’elle a montré durant ses phases de traitement à d’autres femmes atteintes de la même maladie et qui ont fait rire tout le monde.Un projet est né. http://thetutuproject.com/
blog-49

*Note spéciale : Pour une lecture plus simple, je l’avoue, de cet article ou plus consensuelle, j’ai pris le parti de parler des hommes qui accompagnent les femmes mais c’est au conjoint ou conjointe que je m’adresse à travers ce mot. A celui ou celle qui partage l’intimité de chacune des femmes concernées.

MEDITATION? MEDIT QUOI?

 

Souvenez-vous de la vidéo d’Ilanda Vanzant dans le post OH HAPPY DAY !, elle nous conseillait pour passer une bonne journée d’avoir une activité spirituelle quotidienne.

Alors vous connaissez tout ce qu’il est possible de faire avec vos croyances religieuses, chacun y mettra une petite prière personnelle ou un texte sacré selon son choix. Moi, je voulais vous parler plus particulièrement de la méditation, une activité spirituelle non rattachée à une religion ou à une croyance. Le grand Larousse nous dit « Méditer est l’action de réfléchir, de penser profondément à un sujet, à la réalisation de quelque chose. C’est une attitude qui consiste à s’absorber dans une réflexion profonde ».

Lorsque j’étais enfant, ma mère me disait quand je faisais une « bétise »:

  • « ce n’est pas bien, je veux que tu réfléchisses à ce que tu viens de faire, penses aux conséquences de ce que tu as fait et médites la dessus »

J’ai donc longtemps cru que la méditation était une réflexion poussées sur un sujet particulier, une introspection pour étudier le rayonnement globale de ses actes.  C’est bien beau tout ça, mais ca m’aidait pas vraiment. Jusqu’au jour où, adulte, en quête de paix intérieur, j’ai rencontré sans y penser la méditation. L’idée était de trouver un « truc » avec l’idée de faire taire mes angoisses, relativiser mes préoccupations, rassurer mes interrogations incessantes sur ma vie. Et voilà,  j’ai eu l’occasion de faire ma première méditation guidée en groupe. J’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur cet exercice, je pensais à mon attitude, mon petit doigt de pied me grattait, j’avais du mal à rester en place, envie de me moucher, une envie irrésistible d’ouvrir les yeux pour regarder les autres, jusqu’à ce que j’accepte cette aventure, que je me détache du regard extérieur pour m’attacher au regard intérieur. Le fameux lâché prise…. Mais le résultat immédiat a été tellement, « wouah » que c’était sure! j’avais adopté l’exercice.

Inutile de dire que je ne pouvais pas vider mon esprit facilement. Imaginez  une cocotte minute remplie à ras bord d’idées, qui se vide. Ca prend tu temps, beaucoup de temps. Surtout que le vide, le cerveau il n’aime pas alors il génère encore et encore des idées.  STOP !!! Quoi faire de ce flot d’idées, de pensées, de to do-list? Il m’a fallu du temps pour comprendre qu’il fallait accueillir ces idées et décider de les mettre sur un bateau, les accrocher à un nuage, les poser sur un coussin à côté de soi pour se dire : « Bon je te dépose, là et je te récupère après ce moment à moi ». Et ça marche. Au fur et à mesure, le tas se stabilise et l’on peut se concentrer sur les paroles du guidant. Cet exercice est à la fois simple et complexe. Simple parce que prendre 10 à 20 minutes pour soi, c’est pas le bout du monde, et complexe parce qu’il s’agit de tenir tête au « mental »et lui dire, oui c’est bon je prends 20 minutes rien que pour moi et avec moi même sans pensée rationnelle… je regarde mon nombril et alors? c’est pour être en phase avec moi même et être en état d’accueillir tous les cadeaux de ma journée. Tenir tête à sa tête, c’est pas beau ça?

Avec le temps on arrive même à méditer sous la douche, bon pas 20 minutes parce que c’est pas bon pour la planète avec l’eau qui coule… mais le temps d’une douche, d’un trajet en rer, en épluchant ses légumes. Pensez-y chaque jour et faite de votre mieux pour passer du temps avec vous-même. Dans votre rituel, rajoutez le soir les remerciements de ce que vous avez reçu dans la journée, identifiez ce qui était agréable, juste et bon pour vous et endormez vous avec cet état de gratitude….

Ce n’est pas une croyance, ni une religion et tout le monde peut s’ouvrir à la médiation. Il existe de nombreuses technique : Vipassana, Zazen, Osho, Tantrisme, Bouddhiste… bref vous l’aurez compris il y a du choix. Chacun y trouvera ce qui lui convient le mieux, le but étant de tenter la paix intérieure. C’est prendre conscience de ce que nous sommes au fond, accueillir et accepter notre essence. C’est un chemin pour devenir observateur de nos émotions sans jugement.

Vous trouverez facilement des vidéos de méditation avec guide de la respiration , scanne de votre corps, musique zen et cool.

« L’esprit est difficile à maîtriser et instable. Il court où il veut. il est bon de le dominer. L’esprit dompté assure le bonheur » Bouddha

 

 

 

LA BOITE A LECTURE

Nombreux sont les livres qui vous apportent des conseils en tout genre, spécialiste de zenitude, kifs par jour, cahier du bonheur, biographies des cancéreuses, et bien d’autres. Laissez-vous aller dans les rayons de lecture et autre CD, histoires vécues ou romans…

Pour ma part, le livre qui m’a le plus marqué, le livre qui a été un vrai point de départ d’une haute réflexion sur moi-même, c’est Alexandre Jollien, « Petit traité de l’abandon » . Ce livre m’a permis de relativiser ma souffrance, ma déception, l’importance de ce qui m’arrivait. Impossible de lister tout ce que ce livre a touché, tourneboulé, illuminé, éclaboussé en moi. Lorsque je l’ai acheté, il était fourni avec un CD ; impatiente que je suis, j’ai glissé le CD dans ma voiture pensant qu’il s’agissait de musique « transcendantale » favorisant l’état de zenitude que je me prêtais à atteindre, le nirvanas en voiture…

Que neni, il s’agissait d’Alexandre lui-même qui racontait son livre ! Quelle belle surprise d’entendre un texte avec toutes ses émotions. L’entendre, donnait une dimension plus forte que lu par moi même. Cette force et cette humilité dans ses mots m’ont touché. Ils m’ont aidé à regarder ma vie en face. M’ont permis de jauger mon état et de me projeter sur ce que je voulais vraiment pour moi même et non plus pour les autres. C’est la première fois que j’ai osé envoyer un message de gratitude à un auteur….

Ref : Alexandre Jollien, écrivain et philosophe suisse

  • « Petit traité de l’abandon » Pensées pour accueillir la vie telle qu’elle se propose
  • « Eloge de la faiblesse »
  • « Vivre sans pourquoi »

Autres références à retenir pour aujoud’hui :

@monsieurbonheur              Vivre La Vie en Rose

@Florence ServanSchreiber        3kifs par jour

La lecture est un support qui nous permet de nous évader, de comprendre, de partager. Alors partagez vos lectures nous ferons un palmarès de nos plus belles lectures sur le chemin de la résilience !